Ma maîtresse
J’étais bien dans mon linceul
Tout seul dans mon monde
Vivant dans ma tour
Ecrivant des poèmes pour le genre humain
J’étais bien
A l’abri des soubressauts de l’âme
Des revirements du cœur
Des incompréhensions des passions
J’étais bien
Pourtant il a fallu que vous arriviez
Lâche comme une vipère tapie dans les buissons
Pour me prendre par derrière
J’ai succombé à votre charme
A votre façon de me dire
« I love you too »
Et me voilà aujourd’hui votre esclave
Il suffit que vous remuez les paupières
Pour que je me sente interpellé
A vos côtés, je commets tous les jours
Le plus doux des péchés: l’adultère
Tu es ma maîtresse
Et ma femme n’est plus qu’un être
Que je cocufie à tord et à travers
Ses heures d’ennui que je passe dans ses bras
Sont les plus pénibles de ma vie
Je crois même que c’est toi que je trompe
En m’accouplant avec elle pour la forme
Oui tu es arrivée
Et mon existence n’est plus la même
Je me surprends entrain de rêver de toi
Dès que je te quitte au petit matin
Oui tu es arrivée
Et as réveillé la passion qui sommeillait en moi
Tu m’as détourné de mes nobles projets
Avec toi, les amours de lycée que j’ai si souvent loués
Ne sont que de fades flirts
Et ces derniers, mes enfants
Deux boulets attachés à mes pieds
Tu as émis ton désir de me voir m’en débarrasser
Je peux te dire que c’est déjà fait.
Tout seul dans mon monde
Vivant dans ma tour
Ecrivant des poèmes pour le genre humain
J’étais bien
A l’abri des soubressauts de l’âme
Des revirements du cœur
Des incompréhensions des passions
J’étais bien
Pourtant il a fallu que vous arriviez
Lâche comme une vipère tapie dans les buissons
Pour me prendre par derrière
J’ai succombé à votre charme
A votre façon de me dire
« I love you too »
Et me voilà aujourd’hui votre esclave
Il suffit que vous remuez les paupières
Pour que je me sente interpellé
A vos côtés, je commets tous les jours
Le plus doux des péchés: l’adultère
Tu es ma maîtresse
Et ma femme n’est plus qu’un être
Que je cocufie à tord et à travers
Ses heures d’ennui que je passe dans ses bras
Sont les plus pénibles de ma vie
Je crois même que c’est toi que je trompe
En m’accouplant avec elle pour la forme
Oui tu es arrivée
Et mon existence n’est plus la même
Je me surprends entrain de rêver de toi
Dès que je te quitte au petit matin
Oui tu es arrivée
Et as réveillé la passion qui sommeillait en moi
Tu m’as détourné de mes nobles projets
Avec toi, les amours de lycée que j’ai si souvent loués
Ne sont que de fades flirts
Et ces derniers, mes enfants
Deux boulets attachés à mes pieds
Tu as émis ton désir de me voir m’en débarrasser
Je peux te dire que c’est déjà fait.
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9 commentaires
fokouajeancarlos · le mercredi 22 octobre 2014 à 18:06
J-C
bluegirl · le mercredi 22 octobre 2014 à 20:38
Qui n'a pas été trompé au moins une fois ? Le mensonge mène parfois trop trop loin...
Amicalement, Lola.
Micheline 1940 · le jeudi 23 octobre 2014 à 13:30
domidom · le jeudi 23 octobre 2014 à 16:57
Amicalement, Domie..
fokouajeancarlos · le jeudi 23 octobre 2014 à 17:51
Micheline, il n'a jamais été question de tromper ma femme, ni de détester mes enfants. J'ai toujours dit que j'étais un père pas parfait parce que la perfection n'est pas de notre monde. Mais je peux t'avouer que je suis un modèle pour beaucoup. Mon poème est un sujet de réflexion tout simplement, je voulais tout simplement avoir l'avis du plus grand nombre. Toutes les réflexions étaient les bienvenues y compris ton ras le bol. Bien je vois que le sujet est tabou mais j'aime bien tout ce qui est tabou.
J-C
larose · le jeudi 23 octobre 2014 à 17:54
J'ai adoré!! BRAVO!! Merci pour ce beau partage!! Bonne soirée!! Amitiés
fokouajeancarlos · le jeudi 23 octobre 2014 à 19:53
euphonie0 · le jeudi 23 octobre 2014 à 21:37
Bravo pour ton poème, ainsi que ton commentaire
Je retrouve le J-C que je connais
Je vais le méditer ton poème
Marie
fokouajeancarlos · le vendredi 24 octobre 2014 à 13:12
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