NOTRE PLANÈTE
Ma forêt a disparu
Je la revois dans mes souvenirs
Toute belle, toute majestueuse
Tutoyant le ciel
Abritant des animaux divers
Une forêt luxuriante
Une forêt primaire
Ma forêt
Digne témoignage de l’existence de Dieu
Je me revois, me frayant un chemin
A travers les lianes
Humant cet air frais et pur
Qu’elle m’offrait gratuitement
Combien d’heures ai-je passé à rêver
Couché entre les contreforts protecteurs de tes racines
Combien de fois ai-je fait partagé ma couche avec un boa
Quelle jeu n’ai-je point pratiqué avec la panthère
Pourtant il a fallu qu’un jour l’homme arrive
Jugé sur sa machine infernale
Détruisant tout sur son passage
Te réduisant à néant en un laps de temps
Ici, il n’y a plus d’arbre, plus rien
Ils n’ont laissé derrière eux qu’un territoire de désolation
Aujourd’hui c’est un paysage lunaire
Que j’ai devant moi
Les rayons de soleil tombent abrupt sur mon crâne nu
L’air est infecte, irrespirable, truffé de particules radioactives
Les animaux sauvages qui jouaient avec moi
Ont tous disparu
L’homme est passé et avec lui
Une insulte lancée à Dieu.
Je la revois dans mes souvenirs
Toute belle, toute majestueuse
Tutoyant le ciel
Abritant des animaux divers
Une forêt luxuriante
Une forêt primaire
Ma forêt
Digne témoignage de l’existence de Dieu
Je me revois, me frayant un chemin
A travers les lianes
Humant cet air frais et pur
Qu’elle m’offrait gratuitement
Combien d’heures ai-je passé à rêver
Couché entre les contreforts protecteurs de tes racines
Combien de fois ai-je fait partagé ma couche avec un boa
Quelle jeu n’ai-je point pratiqué avec la panthère
Pourtant il a fallu qu’un jour l’homme arrive
Jugé sur sa machine infernale
Détruisant tout sur son passage
Te réduisant à néant en un laps de temps
Ici, il n’y a plus d’arbre, plus rien
Ils n’ont laissé derrière eux qu’un territoire de désolation
Aujourd’hui c’est un paysage lunaire
Que j’ai devant moi
Les rayons de soleil tombent abrupt sur mon crâne nu
L’air est infecte, irrespirable, truffé de particules radioactives
Les animaux sauvages qui jouaient avec moi
Ont tous disparu
L’homme est passé et avec lui
Une insulte lancée à Dieu.
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6 commentaires
fokouajeancarlos · le samedi 1 novembre 2014 à 15:21
J-C
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 1 novembre 2014 à 17:50
Tu as bien fait d'aborder ce thème, de lancer un cri d'alarme en plus.
Car l'Homme détruit peu à peu sa maison.
Sur un plan métaphysique, les grands textes sacrés ne donnent pas une définition de Dieu. Certainement pas un vieil homme barbu et doux assis sur un nuage. Pour beaucoup, Dieu est aussi partie intégrante de la Nature (ou plutôt le contraire). Un jour, en Inde, un imam qui m'a offert son amitié après une longue discussion dans le vol qui me conduisait de Delhi à Bénarès me disait comprendre que les Hindous considéraient le Gange, fleuve sacré, comme une mère. Partie de la Mère Nature, donc de Dieu. Cet homme sage et saint était dans le vrai. Plus tard, un nautonnier qui me transportait sur le Gange me disait, lui qui avait toujours vécu au bord du fleuve "Ganga is my Mother !".
Alors, quand tu termine ton poème-cri d'alarme et constat en disant "Une insulte à Dieu !" oui, je peux te comprendre. Amitiés, cher Jean-Carlos. Philip.
fokouajeancarlos · le dimanche 2 novembre 2014 à 04:20
J-C.
Martine (les poèmes de Dame Cecile) · le dimanche 2 novembre 2014 à 11:55
Amitiés
Martine
fokouajeancarlos · le dimanche 2 novembre 2014 à 16:42
J-C
domidom · le mardi 4 novembre 2014 à 21:08
Il détruit inconsciemment, pour le plaisir de posséder toujours plus d'argent, pourtant, l'argent ne remplacera jamais les bienfaits que nous offrent la nature.....
Il faudrait que ce cri d'alarme soit entendu en haut lieu...
A bientôt, Amitiés, Domie...
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