LE REMEDE MIRACLE
Un soir de pluie, alors que j’étais au bord du gouffre
Un ami envoyé par la providence me parla en ces termes
« Ecoute cher frère, je vais te raconter l’histoire de Foto.
Foto était un homme qui croyait qui croyait que
Le ciel avait détourné le regard de lui
Par une nuit orageuse, il décida de mettre fin à ses jours
Il sortit, prit une corde et marcha longtemps
Il s’enfonça très profondément au cœur de la forêt ténébreuse
Et ne s’arrêta que lorsque les premiers rayons du soleil
Commencèrent à transpercer la nappe végétale des cimes des arbres
Il trimbalait avec lui un doigt de banane
Qui « tait à peu près tout ce qu’il avait comme richesse
Sur la branche d’un vieux baobab,
Il attacha solidement une corde et forma un nœud
Il s’assit et dégusta son doigt de banane en guise de dernier repas
A la fin, il jeta les épluchures à même le sol
C’est à cet instant qu’il vit surgir de la forêt un homme
Qui se courba, ramassa les épluchures qui traînaient encore au sol
Mangea et continua sa route en sifflotant
Sans un regard ou sans un mot pour lui
Toko se dit alors: « Si sur cette terre mes déchets constituent
Le repas pour certains,
Alors je n’ai vraiment pas à me plaindre »
Il défit la corde qui n’attendait plus que sa tête et retourna au village
En chantant la beauté de la vie.
Il y arriva lorsque le soleil avait parcouru la moitié de son trajet dans le ciel »
Après ce mot, mon ami s’en alla sans rien me dire d’autre
Croyez-vous que j’eus encore envie de me suicider?
Un ami envoyé par la providence me parla en ces termes
« Ecoute cher frère, je vais te raconter l’histoire de Foto.
Foto était un homme qui croyait qui croyait que
Le ciel avait détourné le regard de lui
Par une nuit orageuse, il décida de mettre fin à ses jours
Il sortit, prit une corde et marcha longtemps
Il s’enfonça très profondément au cœur de la forêt ténébreuse
Et ne s’arrêta que lorsque les premiers rayons du soleil
Commencèrent à transpercer la nappe végétale des cimes des arbres
Il trimbalait avec lui un doigt de banane
Qui « tait à peu près tout ce qu’il avait comme richesse
Sur la branche d’un vieux baobab,
Il attacha solidement une corde et forma un nœud
Il s’assit et dégusta son doigt de banane en guise de dernier repas
A la fin, il jeta les épluchures à même le sol
C’est à cet instant qu’il vit surgir de la forêt un homme
Qui se courba, ramassa les épluchures qui traînaient encore au sol
Mangea et continua sa route en sifflotant
Sans un regard ou sans un mot pour lui
Toko se dit alors: « Si sur cette terre mes déchets constituent
Le repas pour certains,
Alors je n’ai vraiment pas à me plaindre »
Il défit la corde qui n’attendait plus que sa tête et retourna au village
En chantant la beauté de la vie.
Il y arriva lorsque le soleil avait parcouru la moitié de son trajet dans le ciel »
Après ce mot, mon ami s’en alla sans rien me dire d’autre
Croyez-vous que j’eus encore envie de me suicider?
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9 commentaires
fokouajeancarlos · le mardi 4 novembre 2014 à 09:41
J-C
fokouajeancarlos · le mardi 4 novembre 2014 à 09:41
J-C
euphonie0 · le mardi 4 novembre 2014 à 11:17
Merci pour cet écrit
J'espère que beaucoup le liront, car il est plein de sagesse
Marie
Guy · le mardi 4 novembre 2014 à 12:07
Merci Jean Carlos.
Amicalement
fokouajeancarlos · le mardi 4 novembre 2014 à 13:12
J-C
larose · le mardi 4 novembre 2014 à 17:42
Très beau!! j'aime beaucoup!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne soirée!! Amitiés
Cerise · le mardi 4 novembre 2014 à 18:14
J'aime beaucoup ces contes plein de sagesse et de bon sens...sourire.
amitiés
Béatrice
domidom · le mardi 4 novembre 2014 à 21:44
Combien dans ce monde sont bien plus malheureux que nous, pourtant, nous allons continuer à geindre, sans cesse, car se plaindre, c'est le propre de l'homme....
Merci pour ce bel écrit....
A plus, Domie...
fokouajeancarlos · le vendredi 7 novembre 2014 à 17:11
Amicalement
J-C
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