J’AI TROUVÉ MA MIRIFIQUE SAGE OISELLE
J’AI TROUVÉ MA MIRIFIQUE SAGE OISELLE
En un jour de grisaille, lugubre et éteint,
Une désolation de lypémanie se dépeint,
Sur les parois de mon cœur contus et étreint.
On interdit à mon angélique oiselle,
De revenir au verger, à la tourelle,
Un être manque et l’union se déficelle.
J’interroge les arbres, sans bruit,
Je recherche un perchoir ou un nid,
Mais ils m’exhibent leurs fruits !
Je ne me fie plus à mon regard,
Ni à mon ouie nulle de ringard
Ni à ma raison foutue de connard.
J’imite, par ma flûte, son beau chant,
Je lui siffle tendrement, comme avant,
Je lui adoucis le vent et le soleil levant.
Mais toutes ses traces gravées s’effacent,
Je me morfonds ; mes peines me lacent,
Même mes étoiles complices m’agacent…
Jusqu’au jour où m’envahit une onde,
Qui fait vibrer mon cœur, telle une sonde,
Et en pressant ses veines, le sang gronde.
Du coup, une légère pâmoison me prend,
A mon réveil, l’horloge du temps repend
Son cliquetis rythmé, dont la vie dépend.
Soudain, j’entends un lointain arpège matinal,
Dans un autre jardin où le son a un effluve floral
O Fille du Ciel, je t’admire dans ton halo sidéral !
En un jour de grisaille, lugubre et éteint,
Une désolation de lypémanie se dépeint,
Sur les parois de mon cœur contus et étreint.
On interdit à mon angélique oiselle,
De revenir au verger, à la tourelle,
Un être manque et l’union se déficelle.
J’interroge les arbres, sans bruit,
Je recherche un perchoir ou un nid,
Mais ils m’exhibent leurs fruits !
Je ne me fie plus à mon regard,
Ni à mon ouie nulle de ringard
Ni à ma raison foutue de connard.
J’imite, par ma flûte, son beau chant,
Je lui siffle tendrement, comme avant,
Je lui adoucis le vent et le soleil levant.
Mais toutes ses traces gravées s’effacent,
Je me morfonds ; mes peines me lacent,
Même mes étoiles complices m’agacent…
Jusqu’au jour où m’envahit une onde,
Qui fait vibrer mon cœur, telle une sonde,
Et en pressant ses veines, le sang gronde.
Du coup, une légère pâmoison me prend,
A mon réveil, l’horloge du temps repend
Son cliquetis rythmé, dont la vie dépend.
Soudain, j’entends un lointain arpège matinal,
Dans un autre jardin où le son a un effluve floral
O Fille du Ciel, je t’admire dans ton halo sidéral !
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