un cauchemar insoutenable.
Je claudiquais dans la rue,comme un cygne bléssé,
L'orsque mes yeux se rivaient sur ces femmes dépitées,
Qui éssuyaient l'outrageuse infortune,embrasée par tant de désamours.
Qui profanaient leurs beautés ,en sombrant vélocement dans la dipsomanie,
chaque jour.
Car leurs visages étaient creusés par de noirs sillons,
et par de grandes boursouflures,
Comme si les rafales du destin y avaient déposé leurs maudites signatures.
Et moi,je leur dévoilais mes alarmes toutes sonores d'empathies,
Car je ne désirais point que la dipsomanie et ses funestes parfums
viennent embraser les derniers arpèges magnificents de leurs vies.
Mais certaines me rèvèlaient qu'elles n'avaient point d'autres alternatives
que de noyer dans des rivières d'alcools,leurs coeurs brisés.
Car elles avaient éssuyé un déferlement de rudoiements odieux par leurs fiancés.
Quand soudain,l'une d'entre-elles mourût dans mes bras en silence.
Et moi,je ne pouvais point coudre mes lèvres pour taire mes souffrances.
Puis je déversais mes pleurs comme une pluie diluvienne
pour ces femmes mutilées par la déréliction parfumée d'indifférences.
L'orsque mes yeux se rivaient sur ces femmes dépitées,
Qui éssuyaient l'outrageuse infortune,embrasée par tant de désamours.
Qui profanaient leurs beautés ,en sombrant vélocement dans la dipsomanie,
chaque jour.
Car leurs visages étaient creusés par de noirs sillons,
et par de grandes boursouflures,
Comme si les rafales du destin y avaient déposé leurs maudites signatures.
Et moi,je leur dévoilais mes alarmes toutes sonores d'empathies,
Car je ne désirais point que la dipsomanie et ses funestes parfums
viennent embraser les derniers arpèges magnificents de leurs vies.
Mais certaines me rèvèlaient qu'elles n'avaient point d'autres alternatives
que de noyer dans des rivières d'alcools,leurs coeurs brisés.
Car elles avaient éssuyé un déferlement de rudoiements odieux par leurs fiancés.
Quand soudain,l'une d'entre-elles mourût dans mes bras en silence.
Et moi,je ne pouvais point coudre mes lèvres pour taire mes souffrances.
Puis je déversais mes pleurs comme une pluie diluvienne
pour ces femmes mutilées par la déréliction parfumée d'indifférences.
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17 commentaires
rose · le lundi 7 décembre 2015 à 21:25
quel cauchemar...
Bonne soirée
sylvie
guillaume · le mardi 8 décembre 2015 à 01:38
Marie-Anne Keppers · le mardi 8 décembre 2015 à 09:58
domi/amimots · le mardi 8 décembre 2015 à 10:27
un cauchemar douloureux que tu décris très bien, avec des images très fortes :
"Comme si les rafales du destin y avaient déposé leurs maudites signatures. ", magnifique....!
ton écriture est belle avec de belles trouvailles poétiques..
amitié
domi
http://www.mespoemes.net/amimots/
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 8 décembre 2015 à 11:51
Tu vas encore rougir de plaisir, mais ton poème me fait penser à celui de Baudelaire (je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre).
Tu fais usage de belles tournures poétiques. Oui "les rafales du destin...." citées par Domi en font partie, j'ai relevé également le "je ne pouvais coudre mes lèvres pour taire mes souffrances". Continue à écrire comme ça. Avec, au choix, ton coeur, tes tripes, ton feeling. Ca donne de l'authenticité à tes cris, qui ne sont rien d'autre que des cris d'amour pour le genre humain. Amitiés et à très bientôt. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
domidom · le mardi 8 décembre 2015 à 17:57
Merci pour ce bel écrit....
Amitiés, Domie...
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 04:14
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 04:20
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 04:43
Marie-Anne Keppers · le mercredi 9 décembre 2015 à 07:19
Tu ne te trompes pas, il est vrai que j'ai un certain ressenti sur ce que ressentent les autres.... Et bien sur, pour toi aussi ! Tu as un ressenti a fleur de peau, c'est sûr ! Et tu sais très bien l'exprimer par tes écrits. Merci pour ton éloge sur moi, cela me fait très plaisir, en même temps tu es encourageant. Très bonne journée de mercredi Amitié à toi Marie-Anne
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 13:11
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 15:21
Marie-Anne Keppers · le jeudi 10 décembre 2015 à 03:46
Mais lorsque mes patients étaient un peu heureux, c'était ma récompense.
Merci pour ton éloge pour ces travailleuses courageuses. Il y a aussi des personnes peuvent être très lourdes à porter en poids. Amitié Marie-Anne
euphonie0 · le jeudi 10 décembre 2015 à 17:27
C'est un cauchemar réaliste que, tu nous écris là Gulllaume.
Je ne sais pas qui tu es Guillaume, mais je peux te dire que tu as un sacré talent et en plus tes écrits sont très poignants.
Tu me fais penser à l'abbé Pierre.
Bonne fin de journée Guillaume
Bise
Marie
mespoèmes.net/euphonie0
guillaume · le jeudi 10 décembre 2015 à 22:09
maëlle · le samedi 12 décembre 2015 à 13:20
Tout d'abord félicitations pour ce poème unique et cauchemardesque,
Tu nous fais vivre ce moment comme si c'était réalité, enfin triste réalité ! bravo et merci pour ton commentaire, je t'invite à lire tous les poèmes que j'ai crée. Amitiés
guillaume · le samedi 12 décembre 2015 à 22:36
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