défi poètique.
Des myriades de nuages noirâtres accablaient l'éther.
Couleurs sinistres qui surgissaient des viscères de l'enfer.
Soudainement,un éclair déchirait l'empyrée.
Des roulements de tonnerres,comme des roulements de tambours éclataient
au dessus des contrées.
Le borée épandait tout son fiel sur la mer.
Les vagues renflaient et déversaient leurs monstrueuses colères,
Sur ces navires qui ne pouvaient point lutter contre la conspiration sulfureuse
de la nature.
Car leurs mâts se fracturaient,au fur et a mesure,
Et comme les pages d'un bréviaire,
leurs voiles se dilacèraient.
Ainsi la nature déssinait son odieux portrait.
Car ces navires s'éventraient sur des sombres écueils
Les familles des marins arboraient leurs linceuls de deuils.
De la vie,elles en avaient perdu les riches saveurs,
Car leurs époux s'étaient noyés dans cette fresque de l'horreur.
Toutes ces femmes chaviraient dans une mer de langueurs.
Elles portaient dans leurs yeux et dans leurs coeurs,d'immondes cicatrices,
En pensant a leurs naufragés,elles subissaient de la fortune,tous les supplices.
Puis elles s'assoupissaient dans leurs sombres idées.
Et devant cette tragédie,la lune versait des larmes ensanglantées.
Couleurs sinistres qui surgissaient des viscères de l'enfer.
Soudainement,un éclair déchirait l'empyrée.
Des roulements de tonnerres,comme des roulements de tambours éclataient
au dessus des contrées.
Le borée épandait tout son fiel sur la mer.
Les vagues renflaient et déversaient leurs monstrueuses colères,
Sur ces navires qui ne pouvaient point lutter contre la conspiration sulfureuse
de la nature.
Car leurs mâts se fracturaient,au fur et a mesure,
Et comme les pages d'un bréviaire,
leurs voiles se dilacèraient.
Ainsi la nature déssinait son odieux portrait.
Car ces navires s'éventraient sur des sombres écueils
Les familles des marins arboraient leurs linceuls de deuils.
De la vie,elles en avaient perdu les riches saveurs,
Car leurs époux s'étaient noyés dans cette fresque de l'horreur.
Toutes ces femmes chaviraient dans une mer de langueurs.
Elles portaient dans leurs yeux et dans leurs coeurs,d'immondes cicatrices,
En pensant a leurs naufragés,elles subissaient de la fortune,tous les supplices.
Puis elles s'assoupissaient dans leurs sombres idées.
Et devant cette tragédie,la lune versait des larmes ensanglantées.
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20 commentaires
domi/amimots · le dimanche 13 décembre 2015 à 09:29
bravo à toi, bisous !
domi
guillaume · le dimanche 13 décembre 2015 à 09:55
euphonie0 · le dimanche 13 décembre 2015 à 14:29
En te lisant j'entendais ma grand mère, nous contait l'histoire de notre famille, et elle est telle que tu la décris
(Je suis une dexcendante de marins pêcheurs de Dunderque, partant en Islande et beaucoup de mes ancétres ont péris en mer)
Bravo pour ton défi Guillaume
Marie
mespoèmes.net/euphonie0
guillaume · le dimanche 13 décembre 2015 à 16:39
maëlle · le dimanche 13 décembre 2015 à 18:34
Ivy · le dimanche 13 décembre 2015 à 21:05
Plus je lis les défis des uns et des autres, je pense que le mien va tomber à l'eau.
La pêche aux vers ce n'est pas pour demain. (rires )
Amitiés
guillaume · le dimanche 13 décembre 2015 à 21:23
guillaume · le dimanche 13 décembre 2015 à 21:36
domidom · le lundi 14 décembre 2015 à 22:24
Une petite chose, ce n'est pas moi (Domie-Domidom), qui aie lancé ce défi, c'est (domi/animots)...
Tout ceci n'est pas bien grave, le principal, c'est d'y avoir participé avec ton cœur et tes tripes...
Au plaisir, Domie...
lilo · le mardi 15 décembre 2015 à 01:05
guillaume · le mardi 15 décembre 2015 à 04:54
guillaume · le mardi 15 décembre 2015 à 04:55
Ivy · le mardi 15 décembre 2015 à 11:23
Amitiés
guillaume · le mardi 15 décembre 2015 à 11:56
Ivy · le mardi 15 décembre 2015 à 12:20
Bonne journée !
guillaume · le mardi 15 décembre 2015 à 14:18
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 15 décembre 2015 à 17:45
Si tu connais, la comparaison que fait Domi avec le tableau de Géricault, "le radeau de la Méduse" va parfaitement à ton poème. J'évoquais ce matin, Hugo. Bien sûr, ce ce flatterie de te comparer à victor Hugo, personne ne peut l'égaler, mais des envolées comme "déchirait l'empyrée", "linceuls de deuils", "immondes cicatrices" sont dans le ton. Et puis, comment ne pas penser aussi, aux accents wagnériens du Vaisseau fantôme. Tu as une richesse de vocabulaire alliée à un sens de l'association des mots, particulièrement intéressant. Cela me plein bien, sans flatterie, Guilaume. Je te souhaite une bonne soirée. A très bientôt. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le mardi 15 décembre 2015 à 20:27
Marie-Anne Keppers · le mercredi 16 décembre 2015 à 08:04
Le deuil des dames de naufragés, quelle supplice car déjà en chaque jour, elles se demandent : "reverrais-je mon proche" comme Pénélope attend Ulisse, elles attendent toujours, que Morphée viennent voler leur amour. Et ce jour-là, elles fondent en vagues d'amertumes qui se brisent sur des rochers encore brûlants d'un noir naufrage.... Tu m'inspires :) Toutes mes félicitations mon ami Gros bisous Marie-Anne
guillaume · le mercredi 16 décembre 2015 à 11:35
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