la douleur.
Je subodore l'évanéscence de mon allégresse,
Lorsque je vois ces êtres déconfits par des mers de tristesses.
Et je prends le déssein de clamer leurs langueurs,
Même si malencontreusement,elles fendent mon coeur.
Mais je ne peux point infuser mon venin dans leurs veines,
Tellement,je crains qu'elles soient vouées aux préludes sombres de leurs déveines.
Aussi,je ne veux pas profaner ma conscience par l'immoralité.
Pour ces êtres,devant qui je ne cesse de me prosterner,
Je ne pourrais point leur prodiguer mon inimitié.
Je voudrais que mon empathie pétille de mille feux,comme des constéllations dans leurs coeurs,
Que leurs âmes ne soient plus assaillies, par les nuages sinistres d'un ciel de bistre,toutes les heures.
Simultanément, je tiens a honorer tous ceux qui ont perdus des êtres chers.
Et j'exprime ma déférence grâcieuse pour mon amie,ma tante,mes cousins,mes grands-pères,mes oncles,
Mes grands-mères,et ma prècieuse arrière grand-mère,
Qui ont embrasè en mon esprit,tant de chagrins amers.
Lorsque je vois ces êtres déconfits par des mers de tristesses.
Et je prends le déssein de clamer leurs langueurs,
Même si malencontreusement,elles fendent mon coeur.
Mais je ne peux point infuser mon venin dans leurs veines,
Tellement,je crains qu'elles soient vouées aux préludes sombres de leurs déveines.
Aussi,je ne veux pas profaner ma conscience par l'immoralité.
Pour ces êtres,devant qui je ne cesse de me prosterner,
Je ne pourrais point leur prodiguer mon inimitié.
Je voudrais que mon empathie pétille de mille feux,comme des constéllations dans leurs coeurs,
Que leurs âmes ne soient plus assaillies, par les nuages sinistres d'un ciel de bistre,toutes les heures.
Simultanément, je tiens a honorer tous ceux qui ont perdus des êtres chers.
Et j'exprime ma déférence grâcieuse pour mon amie,ma tante,mes cousins,mes grands-pères,mes oncles,
Mes grands-mères,et ma prècieuse arrière grand-mère,
Qui ont embrasè en mon esprit,tant de chagrins amers.
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8 commentaires
mayannemak · le lundi 30 mai 2016 à 07:03
guillaume · le lundi 30 mai 2016 à 08:13
Elise · le vendredi 3 juin 2016 à 22:24
Tout d'aborder mes excuses de vous lire si tardivement.je découvre votre plume sensible et altruiste et faite d'empathie pour les autres.
Des mots riches ,des phrases bien amenées ,des vérités dites avec une touche d'émotion .quand il s'agit de nos aïeux et de nos mères ,bel hommage ..
Cordialement,
Elise
guillaume · le dimanche 5 juin 2016 à 00:45
Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 17 juin 2016 à 18:24
Je m'aperçois qu'accaparé la semaine dernière par des obligation, j'ai zappé ta récente poésie. Me voici, donc.
Ah, je retrouve ce Guillaume délicat, qui a tant de compassion pour l'être humain. Sincérité excessive ? L'empathie que l'on a pour les gens ne se commande pas, je suis bien placé pour le savoir.
Mais ici, c'est de toi qu'il s'agit, et tes sentiments ne sont ni décalés, ni excessifs en fait. Et je crois que malheureusement, plus le monde se déchire et bascule dans une incroyable folie et barbarie, plus ton coeur saignera. Mais cela t'honore. Amitiés, Guillaume et à bientôt. Et désolé pour ce retard fait aussi d'inattention. Bien à toi. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Rose · le vendredi 17 juin 2016 à 22:35
portes toi bien amitié sylvie
guillaume · le samedi 18 juin 2016 à 12:31
guillaume · le samedi 18 juin 2016 à 12:34
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