les couleurs térrifiantes de la nuit
La ville est emprisonnée dans une térrifiante obscurité.
Les rues sont accablées de silences et d'austérités.
Les hommes et les femmes civilisés, derrière leurs murs, se sont claquemurés.
Le vent glacial et sinistre s'engouffre dans la cité.
Un brouillard dense vient s'y implanter, et embrase chez les gens, d'insoutenables anxiétés.
Soudainement, des pluies de sons dysharmoniques viennent déchirer ce monstrueux silence.
Ce sont des sons saturés de guitares électriques parfumés d'insolences,
Emanant des groupes de punks, qui sont venus prodiguer sur des bandes rivales, leurs violences,
En assénant des coups de poignards dans leurs viscères,
Jusqu'a ce qu'ils agonisent dans des souffrances, les plus amères.
Pendant que d'autres croulent sous les feux nourris des kalachnikovs, ces puissantes armes de guerre,
A cause de l'opulence a l'extrême, provenant de certains hommes qui font le commerce des drogues illicites.
Mais peu importe , le nombre de vies qui périclitent,
Du moment que certains en tirent un immense profit.
Enfin pour vous dire jusqu'a quel paroxysme,les hommes se livrent a la barbarie,
Et a leurs cupidités, ils s'y soumettent pour la vie,
Et qui sont incapables de réfréner leurs désirs d'instaurer la térreur,
Alors que nous devrions manifester de la décence entre nous, et devrions nous promener paisiblement dans la nuit, sans que nous ne puissions être abreuvés de peurs.
Les rues sont accablées de silences et d'austérités.
Les hommes et les femmes civilisés, derrière leurs murs, se sont claquemurés.
Le vent glacial et sinistre s'engouffre dans la cité.
Un brouillard dense vient s'y implanter, et embrase chez les gens, d'insoutenables anxiétés.
Soudainement, des pluies de sons dysharmoniques viennent déchirer ce monstrueux silence.
Ce sont des sons saturés de guitares électriques parfumés d'insolences,
Emanant des groupes de punks, qui sont venus prodiguer sur des bandes rivales, leurs violences,
En assénant des coups de poignards dans leurs viscères,
Jusqu'a ce qu'ils agonisent dans des souffrances, les plus amères.
Pendant que d'autres croulent sous les feux nourris des kalachnikovs, ces puissantes armes de guerre,
A cause de l'opulence a l'extrême, provenant de certains hommes qui font le commerce des drogues illicites.
Mais peu importe , le nombre de vies qui périclitent,
Du moment que certains en tirent un immense profit.
Enfin pour vous dire jusqu'a quel paroxysme,les hommes se livrent a la barbarie,
Et a leurs cupidités, ils s'y soumettent pour la vie,
Et qui sont incapables de réfréner leurs désirs d'instaurer la térreur,
Alors que nous devrions manifester de la décence entre nous, et devrions nous promener paisiblement dans la nuit, sans que nous ne puissions être abreuvés de peurs.
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10 commentaires
Rose · le jeudi 30 juin 2016 à 22:14
Bonne soirée
domidom · le jeudi 30 juin 2016 à 22:18
Les mots que nous écrivons au travers de nos poèmes ne vont rien changer, toi, tu as ce bonheur d'être jeune, d'avoir tout un avenir devant toi, moi, mon avenir est dans mon dos, cette dérive, cette cruauté, cette barbarie, même cette hypocrisie qui s'installe dans le monde me fait mal. On ne sait plus où sont nos vrais amis(es), et ça, c'est très grave , car il n'y a plus de confiance...
J'ai lu ton appel à l'aide pour la poésie, mais vois-tu, nous n'écrivons pas de la même façon, tu as du remarquer que je ne fais que du classique, la prose, le libre, je ne connais pas, s'il s'agissait de poésie classique, je me ferai un bonheur de te conseiller, je l'ai fait pour d'autres...
Pour ce soir, je te fais un bisous et je retourne voir mon match de foot...
bisous, Domie
Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 1 juillet 2016 à 13:55
Encore un message fort que tu ne cesseras jamais de distiller pour marquer les temps que nous vivons. Certes, il existe encore ce la bonté et de la beauté, dans notre bas monde. Mais sa grisaille, quand ce n'est pas sa noirceur. Alors, même si c'est gris/noir, il faut en parler. Et ça, tu sais le faire, Guillaume.
Les sons saturés des guitares électriques, oui ils servent à souligner la rage du monde. Je le sais, je pratique, je ne suis pas que le doux pianiste romantique. Et puis, ces sons saturés, ne soulignent-t-ils pas le trop tristement réaliste "No future !".
(ps : dans son com', Domidom évoque un "appel à l'aide pour la poésie". Ai-je zappé quelque chose ? De quoi s'agit-il ?
Si je puis, en toute modestie échanger sur tes préoccupations, ce sera avec plaisir).
Amitiés, Guillaume. A bientôt. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le samedi 2 juillet 2016 à 10:19
guillaume · le samedi 2 juillet 2016 à 10:25
guillaume · le samedi 2 juillet 2016 à 10:30
elise289 · le mardi 19 juillet 2016 à 08:25
Merci de m'avoir fait signe pour tes derniers poème,je ne l'ai pas vu passé sur les pages des poèmes du jour...
Celui ci est comment dire...empreint de déception,de lassitude et de degout seul les guitares aux sons dysharmonique brisent les silences avec insolences...
On sent des ombres errantes...ne sachant plus trouver le chemin de la raison....le paraxoisme de la barbarie,oui,on non du dieu dollars!!je te rejoins...
Mais je refuse à penser que l'homme est viscéralement mauvais .Une guerre tout les siècles...
Quel en est le sens...faut il toujours touché le fond pour revenir aux valeurs et au vrai sens fé la vie.
Ton écrit est un bien triste constat bien écrit et puissant.philosophe dans l'âme sûrement et idéaliste un peu.
Je veux croire que le monde peut se réveiller au moins pour la jeunesse montante.
Amitié
Elise
guillaume · le jeudi 21 juillet 2016 à 02:35
Chezcris · le jeudi 1 septembre 2016 à 06:40
A mon tour de venir un peu commenter tes textes et ils sont superbe.J'adore la première phrases elle est tellement vrai...Très beau textes...
Mespoemes.net/Chezcris
Chezcris
guillaume · le vendredi 9 septembre 2016 à 12:07
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