La sans-abri.
Je ne pouvais point contenir mes pleurs,
Lorsque je voyais cette femme laminée par la douleur,
Dans le concert hurlant des rafales monstrueuses de l'hiver
Qui surgissaient des halls sinistres de l'enfer.
Simultanément, je l'entendais rugir comme une lionne affamée,
Comme une condamnée enfermée dans sa solitude a perpétuité.
Et qui éssuyait des gens, leurs absences de complaisances par excéllence,
Aussi des regards boursouflés de mépris devant son indigence.
Si bien que ma tristesse se raffermissait lorsque je voyais les muscles de cette femme, se tordrent dans tous les sens,
Parce qu'elle ne pouvait point assouvir son estomac, qui criait famine dans une insoutenable violence.
Etant donné que ces bourgeois ne lui avaient même pas offert un morceau de pain,
Car ils ne ressentaient point la détresse sulfureuse d'un être humain.
Quand a moi, j'étais écoeuré par leurs extrêmes froideurs,
De voir s'éterniser ma vision sur ces êtres sans honneurs.
Alors je m'empréssais d'entrer dans un commerce, pour y dilapider mes économies,
Car je désirais tant m'assurer de sa survie.
Puis je courais vers cette femme, et je luis donnais de quoi sustenter son estomac pendant quelques heures,
Car je souffrais également de l'exclusion , étant moi-même qu'un vulgaire chômeur.
Donc je ne pouvais point rester impassible devant sa langueur.
Ce poème est une fiction basée sur la réalité des exclusions.
Lorsque je voyais cette femme laminée par la douleur,
Dans le concert hurlant des rafales monstrueuses de l'hiver
Qui surgissaient des halls sinistres de l'enfer.
Simultanément, je l'entendais rugir comme une lionne affamée,
Comme une condamnée enfermée dans sa solitude a perpétuité.
Et qui éssuyait des gens, leurs absences de complaisances par excéllence,
Aussi des regards boursouflés de mépris devant son indigence.
Si bien que ma tristesse se raffermissait lorsque je voyais les muscles de cette femme, se tordrent dans tous les sens,
Parce qu'elle ne pouvait point assouvir son estomac, qui criait famine dans une insoutenable violence.
Etant donné que ces bourgeois ne lui avaient même pas offert un morceau de pain,
Car ils ne ressentaient point la détresse sulfureuse d'un être humain.
Quand a moi, j'étais écoeuré par leurs extrêmes froideurs,
De voir s'éterniser ma vision sur ces êtres sans honneurs.
Alors je m'empréssais d'entrer dans un commerce, pour y dilapider mes économies,
Car je désirais tant m'assurer de sa survie.
Puis je courais vers cette femme, et je luis donnais de quoi sustenter son estomac pendant quelques heures,
Car je souffrais également de l'exclusion , étant moi-même qu'un vulgaire chômeur.
Donc je ne pouvais point rester impassible devant sa langueur.
Ce poème est une fiction basée sur la réalité des exclusions.
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13 commentaires
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 22 octobre 2016 à 06:57
Une fiction nous précises-tu. Oui, souvent tes récits sont fictionnels mais sonnent tellement vrai, car ils sont issus d'une réalité qui nous entoure.
Et puis, il y a une grande part de toi, de cette authenticité. Merci pour tout cela, Guillaume. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le samedi 22 octobre 2016 à 10:45
domidom · le lundi 24 octobre 2016 à 22:39
J'ai adoré lire ce cri du cœur...
Bisous, Domie
guillaume · le mardi 25 octobre 2016 à 13:19
guillaume · le mardi 25 octobre 2016 à 22:50
elise289 · le mercredi 26 octobre 2016 à 17:01
Pas une fiction ...
Je trouve car cette misère existe!
On imagine bien cette pauvre femme tu en fait une description poignante et touchante .
Et là la simplicité de la prose embellie le texte et le rend tellement vrai un quotidien violent auquel tu es sensible.
Profil bas pour ce poème texte qui parle de ce qui ne se dit pas toujours.
Bravo.
Amicalement,
Elise
guillaume · le mercredi 26 octobre 2016 à 18:26
ninette · le mercredi 2 novembre 2016 à 20:51
moi aussi en vrai j'ai donné mon casse-croute à un sdf je pensais qu'il allait me l'envoye ren pleine figure au contraire il m'a dit merci je lui ai offert un désert et lui m'a offert un beau cadeau ..son sourire
bisous doux d'annie
brouilleur59 · le jeudi 3 novembre 2016 à 10:58
comme toujours des mots en cascades édifiant ce réalisme de la vie, comme toi je connais la période précaire mais regardant autour de moi tout azimute je me dis il y a pire que moi et ma petite famille. le faux semblant doit être qu'il faut des miséreux pour ce rendre compte que certains sont tés riches ou la richesse des uns crée-t-elle la pauvreté des autres.nous sommes dans une société qui a besoin de renouveler sa base sociale de nécessiteux pour assouvir leurs dominations de technocrates royalistes
aux plaisir de te relire
B59
guillaume · le vendredi 4 novembre 2016 à 13:21
guillaume · le vendredi 4 novembre 2016 à 13:28
Ivy · le mardi 15 novembre 2016 à 23:15
SOLITUDE
S'il vous plait
Parlez-moi !
Juste un mot, même tout bas
De peur que on ne vous voit
Parler à un 'clochard', un 'hors la loi'
Histoire de me dire
"Aujourd'hui, quelqu'un a pensé à moi"
Pour oublier la peur, la faim et le froid
Pour me réchauffer le cœur
Et me redonner de l'espoir
Ivydall janvier 2007
Désolée de ne pas passer plus souvent sur tes écrits. Mais je compte y remédier !
A bientôt, Ivy
guillaume · le mercredi 16 novembre 2016 à 14:26
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