Composition théâtrale (3ème partie).
Dimétrodon ( fils de l'amant défunt)
Mon esprit est accablé par une mer de tourments.
La fortune est venue me confiner dans un monde austére, immuablement.
Car mon père vient de rendre son dernier soupir, et repose dans l'antre du vaste néant, pour toujours.
Depuis mon inimitié se dilate comme l'expansion de l'univers, chaque jour.
Si bien que je quémande les divinités suprêmes de consentir ma vengeance,
Pour que je puisse apaiser mes souffrances.
Car je suis éperonné par l'ardeur du désir,
D'asséner un coup funeste dans les entrailles de l'assassin, avec mon glaive, et qu'il expire.
Afin que je puisse assouvir mon déssein, que mon pére soit vengé.
Dieux touts puissants, si vous ne consentez point ma requête, sans discontinuités.
De toute manière, je prendrais la licence de le trucider.
Car je ne souffrirais point que ce maraud puisse vivre en toute liberté, sans être alarmé.
Qu'il puisse se targuer de son forfait sulfureux, et outrager impétueusement mon oisiveté.
Et je ne convoîterais jamais que ma conscience soit empourprée de honte, par ma pusillanimité.
L'heure est venue que j'aille sillonner les mers,
Que je me nourrisse de leurs fureurs, et que je les déversent farouchement sur cet homme si austére.
Mon esprit est accablé par une mer de tourments.
La fortune est venue me confiner dans un monde austére, immuablement.
Car mon père vient de rendre son dernier soupir, et repose dans l'antre du vaste néant, pour toujours.
Depuis mon inimitié se dilate comme l'expansion de l'univers, chaque jour.
Si bien que je quémande les divinités suprêmes de consentir ma vengeance,
Pour que je puisse apaiser mes souffrances.
Car je suis éperonné par l'ardeur du désir,
D'asséner un coup funeste dans les entrailles de l'assassin, avec mon glaive, et qu'il expire.
Afin que je puisse assouvir mon déssein, que mon pére soit vengé.
Dieux touts puissants, si vous ne consentez point ma requête, sans discontinuités.
De toute manière, je prendrais la licence de le trucider.
Car je ne souffrirais point que ce maraud puisse vivre en toute liberté, sans être alarmé.
Qu'il puisse se targuer de son forfait sulfureux, et outrager impétueusement mon oisiveté.
Et je ne convoîterais jamais que ma conscience soit empourprée de honte, par ma pusillanimité.
L'heure est venue que j'aille sillonner les mers,
Que je me nourrisse de leurs fureurs, et que je les déversent farouchement sur cet homme si austére.
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12 commentaires
Micheline 1940 · le mardi 13 décembre 2016 à 19:57
C'est très étonnant ce que vous écrivez là, à des années lumière de vos précédents travaux, et j'y trouve une certaine emphase dityrambique qui ne vous ressemble guère. Le thème est ambitieux, mais il faut beaucoup plus se mesurer, et ne point trop formuler de termes "exotiques"! mieux cadrer son discours, avec bien moins de mots compliqués. Il faut justement découvrir le verbe, mot ou adjectif, comme une précieuse gemme aperçue dans le courant d'une onde, pour l'apprécier dans sa beauté originelle. Trop de gemmes à la fois, dispersent l'intérêt ! Et l'éblouissement escompté tombe à l'eau si je puis dire. N'en soyez pas marri, mais au contraire instruit amicalement, car un conseil que vous réclamez si souvent dans vos commentaires, et à propos, justement donné, ne peut que vous faire avancer, comme moi-même je l'ai fait, sous les conseils précieux de notre chère amie poétesse Domie, et Loïc, comme d'autres poètes partis hélas ! vers d'autres horizons, tels que Salus, Pierre, Oliver, René et Guy qui manquent sur le Site, infiniment, car leur talent était enviable, et donnait de l'émulation !!! Mais je ne veux pas vous assombrir l'horizon cher Guillaume, mais au contraire l'éclairer pour le dégager des nuages qui cachent le soleil. Bon courage, ami poète, et croyez en ma bien bonne amitié.
Micheline
Micheline 1940 · le mardi 13 décembre 2016 à 20:03
Merci encore à vous pour votre attachement de lecture à mes envois !
Bien amicalement,
Micheline.
guillaume · le mercredi 14 décembre 2016 à 05:31
élise289 · le mercredi 14 décembre 2016 à 08:27
Je découvre tes 3 compositions théâtrales et trouve que ce style poétique te correspond bien.
Les sentiments et le.positionnement de chaque personnage donne sens à l'autre .
Tous se croisent et s'entrecroisent de façon fluide et claire.
J'aime les mots et les formules du vieux français et là tu nous livres une composition lexicale riche et bien mené!
La mise en scène de cette pièce et à réaliser.
J'attend la suite.
Bravo!
Elise
guillaume · le mercredi 14 décembre 2016 à 13:33
Ivy · le jeudi 15 décembre 2016 à 23:48
Mais comme souligne Micheline,
"Trop de gemmes à la fois, dispersent l'intérêt !"
Ne te complique pas trop la tache.
Bonne continuation !
Amitiés
guillaume · le vendredi 16 décembre 2016 à 08:21
Ivy · le vendredi 16 décembre 2016 à 11:54
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 29 décembre 2016 à 10:43
Oui, je partage l'agréable surprise des ami(e)s poètes qui te lisent et t'ont commenté. Je pense que tu trouve beaucoup de plaisir (et de fierté ?) à te lancer dans cette petite aventure littéraire.
Jusque là, j'avais souligné l'esprit de littérature théâtrale que tu as pris le parti d'écrire. Mais, en effet, comme Micheline te l'a très amicalement fait remarqué, ton récit gagnerait en mettant des tournures et des mots moins "exotiques" selon ses termes.
Essaie de prendre le temps, par exemple, de remanier en ce sens tes précédents chapitres, tu auras alors un texte fluide et intéressant (je suis bien placé pour le dire, moi qui emploi souvent des tournures alambiquées !!!). Alors continue sur cette voie, cher Guillaume. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le jeudi 29 décembre 2016 à 16:47
Miles · le mercredi 17 mai 2017 à 18:01
Amicalement Miles
guillaume · le jeudi 18 mai 2017 à 00:13
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