Composition théâtrale ( 4ème partie ).
( Alcidion, princesse, et mère du général Nécron )
Je suis si contristée que je ne puisse plus trouver la béatitude et la sérénité.
La disgrâce m'est tombée dessus avec une telle austérité.
Je suis asservie à cette infortune pour la vie.
Car mon fils est devenu assassin par sa folie.
iL a profané son âme en prodiguant sur cet homme, sa vilénie.
Depuis mon coeur est accablé de peines infinies.
Ma conscience s'est laissée ronger par son malheur à distance.
Si bien que je suffoque, je blêmis, je fléchis à outrance.
O mon chèr et tendre fils, tout l'amour que je ressents pour toi, et ce qu'il en reste,
Saches que je m'abhorre, je t'exècres plus violemment que tu ne me détestes !
Ta faute est aussi inexpiable que le crime de l'inceste .
Et je ne peux point accepter que tu aies pu assouvir ta vengeance, à travers ton acte funeste.
Pourquoi ai-je mis bas un criminel ?
Ne lui ai-je point suffisamment prodigué mon amour maternel ?
Lui qui exprimait pour les autres tant de sollicitudes.
A présent, il se confine dans un silence, pour ne plus être capable de répandre sa mansuétude.
Et il s'enferme derrière les fortifications de sa solitude.
Désormais, je ne veux plus voir ce fils indigne en ma résidence,
Car il n'a point céssé d'éssaimer son insolence,
D'embraser mon funeste déssein de déployer pour les hommes, ma répugnance et mon indifférence.
Maintenant, voici que je sors ma dague de son fourreau,
Que je poignarde mon coeur pour me soulager de ce fardeau.
( par trop de chagrins, elle s'est poignardée et expire dans sa rivière de sang).
Je suis si contristée que je ne puisse plus trouver la béatitude et la sérénité.
La disgrâce m'est tombée dessus avec une telle austérité.
Je suis asservie à cette infortune pour la vie.
Car mon fils est devenu assassin par sa folie.
iL a profané son âme en prodiguant sur cet homme, sa vilénie.
Depuis mon coeur est accablé de peines infinies.
Ma conscience s'est laissée ronger par son malheur à distance.
Si bien que je suffoque, je blêmis, je fléchis à outrance.
O mon chèr et tendre fils, tout l'amour que je ressents pour toi, et ce qu'il en reste,
Saches que je m'abhorre, je t'exècres plus violemment que tu ne me détestes !
Ta faute est aussi inexpiable que le crime de l'inceste .
Et je ne peux point accepter que tu aies pu assouvir ta vengeance, à travers ton acte funeste.
Pourquoi ai-je mis bas un criminel ?
Ne lui ai-je point suffisamment prodigué mon amour maternel ?
Lui qui exprimait pour les autres tant de sollicitudes.
A présent, il se confine dans un silence, pour ne plus être capable de répandre sa mansuétude.
Et il s'enferme derrière les fortifications de sa solitude.
Désormais, je ne veux plus voir ce fils indigne en ma résidence,
Car il n'a point céssé d'éssaimer son insolence,
D'embraser mon funeste déssein de déployer pour les hommes, ma répugnance et mon indifférence.
Maintenant, voici que je sors ma dague de son fourreau,
Que je poignarde mon coeur pour me soulager de ce fardeau.
( par trop de chagrins, elle s'est poignardée et expire dans sa rivière de sang).
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6 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 16 décembre 2016 à 10:11
Très occupé en ce moment (je fais le service minimum sur mespoemes), je commenterai tranquillement les 4 parties de ta composition théâtrale dès que je peux. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le vendredi 16 décembre 2016 à 13:58
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 29 décembre 2016 à 11:22
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le jeudi 29 décembre 2016 à 16:56
Miles · le jeudi 18 mai 2017 à 10:00
Je file lire la suite !
guillaume · le jeudi 18 mai 2017 à 10:41
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