Composition théâtrale ( 5ème partie ).
( Dimérodon arrive à la résidence de Nécron .)
Dimétrodon :
Vous triomphez pendant que mon père est enseveli .
Sans scrupules, vous l'avez farouchement occis.
Depuis ce jour fatal, ma raison s'est disloquée.
Par tant de douleurs, mon coeur est accablé.
Chaque nuit, son malheur vient me persécuter.
Je songeais qu'il ait dû souffrir tant de déplaisirs.
J'aurais voulu lui offrir mes soins avant qu'il n'expire.
Et tout mon amour que je lui prodiguais, je regrettais qu'il n'ait pu perdurer.
A présent, je sens mes yeux irrités par tant de larmes versées.
Car jamais je n'aurais pensé qu'il eût connu cette adversité .
A cause d'elle, ma folle ardeur pour mon père, s'est évaporée .
iL ne me reste plus qu'a lui offrir ma pitié.
De cette infortune oppréssante, il faut que je me déleste,
Pour que je puisse assouvir mon déssein funeste.
Nécron:
Vous ne pouvez point savoir comment j'ai pu jubiler,
Lorsque ma pensée maléfique ait pu dompter ma volonté,
De répandre sur votre père, toute l'étendue de ma cruauté.
Dimétrodon:
Comment un homme de votre renom, n'ait pas pu se maîtriser?
Vos paroles empestent par votre nauséeuse stupidité.
Je ne veux plus vous entendre divaguer.
Pauvre incongru ! voici que je t'assène mon glaive dans tes viscères.
Et je désire avec ferveur, que ton corps et ton âme aillent périr dans les flammes sulfureuses de l'enfer !
( Nécron expire dans une affreuse douleur, et s'écroule sur le sol maculé de son sang )
Dimétrodon :
Vous triomphez pendant que mon père est enseveli .
Sans scrupules, vous l'avez farouchement occis.
Depuis ce jour fatal, ma raison s'est disloquée.
Par tant de douleurs, mon coeur est accablé.
Chaque nuit, son malheur vient me persécuter.
Je songeais qu'il ait dû souffrir tant de déplaisirs.
J'aurais voulu lui offrir mes soins avant qu'il n'expire.
Et tout mon amour que je lui prodiguais, je regrettais qu'il n'ait pu perdurer.
A présent, je sens mes yeux irrités par tant de larmes versées.
Car jamais je n'aurais pensé qu'il eût connu cette adversité .
A cause d'elle, ma folle ardeur pour mon père, s'est évaporée .
iL ne me reste plus qu'a lui offrir ma pitié.
De cette infortune oppréssante, il faut que je me déleste,
Pour que je puisse assouvir mon déssein funeste.
Nécron:
Vous ne pouvez point savoir comment j'ai pu jubiler,
Lorsque ma pensée maléfique ait pu dompter ma volonté,
De répandre sur votre père, toute l'étendue de ma cruauté.
Dimétrodon:
Comment un homme de votre renom, n'ait pas pu se maîtriser?
Vos paroles empestent par votre nauséeuse stupidité.
Je ne veux plus vous entendre divaguer.
Pauvre incongru ! voici que je t'assène mon glaive dans tes viscères.
Et je désire avec ferveur, que ton corps et ton âme aillent périr dans les flammes sulfureuses de l'enfer !
( Nécron expire dans une affreuse douleur, et s'écroule sur le sol maculé de son sang )
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8 commentaires
Micheline 1940 · le lundi 19 décembre 2016 à 01:35
Je suis repassée sur votre texte n° 3, et j'essaie ici, de vous montrer ce que j'aurais pu écrire sur votre canevas :
"Mon esprit s'est noyé dans le puits des tourments De cet austère monde appelant l'infortune !
Mon père expire, hélas ! Il part pour le néant ! "
Mais tout ceci, pour vous montrer que le plus simple se comprend mieux.
Bon courage pour votre pièce ! C'est un travail de Titan, et qui ne semble pas vous effrayer tant que çà !
Bon courage donc, et toutes mes amitiés,
Micheline.
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 19 décembre 2016 à 09:33
guillaume · le lundi 26 décembre 2016 à 01:20
guillaume · le lundi 26 décembre 2016 à 01:22
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 29 décembre 2016 à 11:30
Remercions Micheline pour les conseils avisés et amicaux qu'elle te prodigue.
Mais sache que "l'oeuvre" c'est TOI qui l'écrit et toi seul.
Le ton d'une pièce antique est toujours là, tu es sur la même ligne. Moins doué que Micheline, je soulignerais par exemple, des opportunités de raccourcir des vers justes un peu long d'un seul voire deux mots, comme ton :
"A présent, je sens que mes yeux sont irrités par tant de larmes versées. " qui pour plus de fluidité pourraient, sans en changer le sens, être juste raccourcis comme cela :
"A présent, je sens mes yeux irrités par tant de larmes versées." On a juste enlevé le "que" et le "sont". Ce n'est qu'une suggestion. A si tu te plie à l'exercice de relecture et de peaufinage, tu verras que de toi-même tu améliorera ton récit. Amitiés, Guillaume. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le jeudi 29 décembre 2016 à 17:36
Miles · le jeudi 18 mai 2017 à 10:05
Celui est sympa, et j'ai eu aucun soucis de vocabulaire. Je peut pas m'attarder ici, il faut que j'aille vite lire la suite !
guillaume · le jeudi 18 mai 2017 à 10:45
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