Composition théâtrale ( 8ème partie et fin ).
( Marinionne , mère de dimétrodon )
Marinionne:
Dieu! ma mélancolie prodigue assez de matières,
Sans que j'aille quérir d'infâmes lumières.
Je suis plus que caparaçonnée par la douleur,
Et j'ai le sentiment d'entendre les suffocations blêmes de mon coeur.
Je suis comme une nature sculptée dans le givre accablant.
Un esprit qui se fige sous un tourment exténuant.
Un navire avec ses flancs piégés dans une mer de glaces infaillibles.
Une musique accablée de noirceurs incompréssibles.
Une terre qui se fissure sous l'ardeur du soleil maléfique.
Un promontoire ou les fleurs ne peuvent s'épanouir sous un hiver tyrannique.
Une flûte en cristal qui se brise violemment sous le froid.
Une église toute sonore de prières silencieuses avec des pieux dépourvus de fois.
Dieu! cette infortune sulfureuse dont je suis très affectée,
C'est celle de mon chèr fils qui s'est farouchement condamné,
Pour avoir méprisé la vie d'autrui et la dignité.
Dieu! la mort d'un fils, pour une mère est un supplice insoutenable.
Hélas! il n'existe point de remèdes pour soigner une douleur indomptable.
Le seul moyen pour que je puisse éradiquer ma douleur,
iL faut que je laisse infuser ce poison dans mes veines, pour que je puisse trouver l'intarissable bonheur.
( elle boit le poison pour intérrompre le cours de sa douleur ).
Marinionne:
Dieu! ma mélancolie prodigue assez de matières,
Sans que j'aille quérir d'infâmes lumières.
Je suis plus que caparaçonnée par la douleur,
Et j'ai le sentiment d'entendre les suffocations blêmes de mon coeur.
Je suis comme une nature sculptée dans le givre accablant.
Un esprit qui se fige sous un tourment exténuant.
Un navire avec ses flancs piégés dans une mer de glaces infaillibles.
Une musique accablée de noirceurs incompréssibles.
Une terre qui se fissure sous l'ardeur du soleil maléfique.
Un promontoire ou les fleurs ne peuvent s'épanouir sous un hiver tyrannique.
Une flûte en cristal qui se brise violemment sous le froid.
Une église toute sonore de prières silencieuses avec des pieux dépourvus de fois.
Dieu! cette infortune sulfureuse dont je suis très affectée,
C'est celle de mon chèr fils qui s'est farouchement condamné,
Pour avoir méprisé la vie d'autrui et la dignité.
Dieu! la mort d'un fils, pour une mère est un supplice insoutenable.
Hélas! il n'existe point de remèdes pour soigner une douleur indomptable.
Le seul moyen pour que je puisse éradiquer ma douleur,
iL faut que je laisse infuser ce poison dans mes veines, pour que je puisse trouver l'intarissable bonheur.
( elle boit le poison pour intérrompre le cours de sa douleur ).
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27 commentaires
domidom · le mardi 10 janvier 2017 à 17:03
Je crains que mon cerveau se soit un peu endormi..
Bisous, à plus tard, Domie
jekarev · le mardi 10 janvier 2017 à 21:36
Comme dans une angoisse, les murs de ma prison ne m'ont pas empêché de te lire, de te découvrir. Je suis parti quelques temps de ce village pour trouver l'oubli, laissant comme silence ce que j'avais découvert ici, chez d'autres puis chez toi...
laisse moi te dire que ta composition théâtrale laissera les dieux barbares emprisonnés.
Nous, qui vivons dans des villes ensorcelées, avons besoin des mots ce certains, comme les tiens pour colorier nos délivrances.
Merci à Toi
Jérôme
guillaume · le mercredi 11 janvier 2017 à 10:33
guillaume · le mercredi 11 janvier 2017 à 10:41
Don Kameleon · le mercredi 11 janvier 2017 à 11:53
Merci de partager...
L'angoisse est une maladie intarissable et il faut lutter contre de toutes ses forces pour ne pas sombrer dans le noir de la déprime...
Cette mère qui a perdu son fils et qui se suicide au poison pour mettre fin à la douleur peint exactement l'état d'une personne forte, mais qui, sous l'emprise de la douleur, finit par céder sa propre vie...
Bel écrit, bravo !
Amicalement.
Don.
guillaume · le mercredi 11 janvier 2017 à 13:22
guillaume · le jeudi 12 janvier 2017 à 12:22
Ivy · le samedi 14 janvier 2017 à 22:03
Bises
guillaume · le lundi 16 janvier 2017 à 00:38
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 20 janvier 2017 à 13:24
Et de belles formules (à revoir peut-être des mots longs de plusieurs syllabe, ca allonge les vers) comme :
"quérir d'infâmes lumières" ou "infortune sulfureuse". Bon, c'est ce que l'on appelle des groupes nominaux. Une certaine école pense qu'il n'en faut pas trop, moi j'en mets plein.
L'essentiel c'est que globalement - car ni toi ni moi ne sommes Corneille ou Racine) c'est que ta composition est bine dans un style théâtral à l'ancienne, vraiment sans dérapage sur du contemporain (difficile de le transcrire en rap !!!!!). Alors je pense que tu dois être satisfait de ton exercice d'écriture, Guillaume ? A très bientôt. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le dimanche 22 janvier 2017 à 22:00
Miles · le jeudi 18 mai 2017 à 10:21
La tragédie... ah bah là c'est sur, y'a pleins de mort et de douleur.. mais j'aime bien !
Merci de me les avoirs conseillés !
Amicalement Miles
guillaume · le jeudi 18 mai 2017 à 11:00
Miles · le jeudi 18 mai 2017 à 12:53
Allez vous en refaire ? Ça doit être un peut dure à écrire ou à trouver l'inspiration mais vu le résultat vous êtes doué.
D'ailleurs d'où vous est venu l'idée ?
guillaume · le vendredi 19 mai 2017 à 08:58
Miles · le dimanche 21 mai 2017 à 17:06
Personnellement je n'ai pas ce préjugé sur le fait que l'émotivité sois seulement pour les filles et tout ça, on est comme on n'est point final. En plus tu arrive à transmettre l'émotion et ça c'est magnifique !
Pourquoi ne pas jouer avec une troupe ou dans club, vu ce que tu me dit tu pourrait leur apporter beaucoup et faire quelque chose qui te plait aussi. Amicalement Miles
guillaume · le lundi 22 mai 2017 à 10:12
guillaume · le lundi 22 mai 2017 à 10:29
Miles · le mercredi 24 mai 2017 à 12:38
Je te crois, tu n'a l'air ni violent ni dangereux, mais parfois il faut se défouler ou se laisser allé, enfin c'est ce que je pense et jouer ça permet de changer d'être une autre personne pendant un moment.
"Simple et complexe" c'est ce qui fait ce que tu es, découvrir la partie complexe m'intrigue.
Amicalement miles
guillaume · le mercredi 24 mai 2017 à 17:31
Miles · le mercredi 24 mai 2017 à 21:58
Tout seul, ne le prend pas mal, mais j'ai une image de toi faisant des discours théâtral en cuisinent.
Bonne soirée Guillaume.
guillaume · le jeudi 25 mai 2017 à 00:09
Miles · le jeudi 25 mai 2017 à 20:09
( on dirais un échange de mail ces commentaires, c'est pas mal. ) je suis assez d'accord avec toi, il n'y à aucune différence entre les deux sexe et aucune stigmatisation à faire ou encore même méprisé l'autre pour "ce qu'il est". Oui j'ai bien compris ton grand respect pour les femmes, je me souviens qu'une fois tu m'a commenté en disant "vive les femmes". J'ai vu aussi cette journée ou tout le monde est en jupe, j'ai vraiment adorée le principe, je n'en avais jamais entendu parler avant. Après moi et les jupes nous ne sommes pas amie, mais la n'est pas la question. Ouf que tu ne le prend pas mal car ce n'étais vraiment pas une critique, juste une image sympa qui m'est venu en lisant ce que tu avais écrit.
Je continuerai à te lire, passe une bonne soirée!
guillaume · le vendredi 26 mai 2017 à 03:04
guillaume · le vendredi 26 mai 2017 à 04:07
Miles · le vendredi 26 mai 2017 à 14:54
Personnellement je suis plutôt dans le look masculin, on le dit souvent "monsieur" la première fois, parfois je les laisse dans la confusion ( j'avoue trouver ça drôle ).
Je ne porterais pas de jugement sur ton look, déjà je peut rien dire vu le mien et surtout chacun à le droit d'être comme il est ou comme il veut, le regard des autres est un détails futiles qui ne doit pas nous empêcher de nous montrer tel que l'on est ! Donc moi c'est basket t-shir noir de préférence en rapport avec la musique et gilet noir !
Toi je ne sais pas, honnêtement je te verrais bien changé selon ton humeur, sois plus féminin sois masculin. Je ne sais pas, mais tu va me me dire.
Pas d'inquiétude je respecte aussi tout le monde, l'intolérance c'est bien une des chose que je déteste le plus.
A bientôt Miles
Miles · le samedi 27 mai 2017 à 13:21
( question à part : je ne sais plus sur quoi écrire, je sèche, une idée ? )
De rien et à plus tard Guillaume !
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