Véra kypov ( fiction ).
Sur son coeur,elle portait les sécheresses des sentiments,
Embrasés par une marée d'hommes indécents.
Ses épaules portaient les fardeaux des indigents.
Ses yeux pleuraient comme les averses de l'automne.
Sous le poids des ans, sa démarche était disgrâcieuse et monotone.
Puis elle mourût sous le venin de l'indifférence,
Dans le plus noir des silences.
Embrasés par une marée d'hommes indécents.
Ses épaules portaient les fardeaux des indigents.
Ses yeux pleuraient comme les averses de l'automne.
Sous le poids des ans, sa démarche était disgrâcieuse et monotone.
Puis elle mourût sous le venin de l'indifférence,
Dans le plus noir des silences.
Note : 9/10
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14 commentaires
domidom · le jeudi 12 janvier 2017 à 13:21
(Mourir dans l'indifférence), j'ai relevé ce passage, car de nos jours, combien de gens vivent et meurent dans l'indifférence...
Un poème qui ressemble au temps , triste et morose...
Bisous, Domie...
guillaume · le jeudi 12 janvier 2017 à 13:52
Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 13 janvier 2017 à 11:36
J'aime la forme et le choix des mots (sauf.....eh oui, tu nous avais encouragé à ne pas hésiter à te faire part de remarques constructives : eh bien je trouve que le mot sé-ni-li-té est trop long (4 syllabes) et trop dur par rapport à la délicatesse des autres mots. Le lecteur ayant compris qu'il s'agit d'une vieille femme. Un simple "sous le poids des ans" aurait fait l'affaire. Le reste, rien à dire pour l'émotion : "venin de l'indifférnce", "pleurs comme les averses de l'automne", c'est beau et très poétique. Amitiés, cher Guillaume. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
douce2905 · le vendredi 13 janvier 2017 à 16:04
guillaume · le samedi 14 janvier 2017 à 10:56
guillaume · le samedi 14 janvier 2017 à 10:58
Don Kameleon · le samedi 14 janvier 2017 à 17:41
Bonne chance mon frère, et j'espère que ta 'fiction' n'influe pas sur ton réel...Je te serais reconnaissant de prendre soin de ton corps, car le venin le tue...
Continues d'écrire mon ami, tu es talentueux...
Bonne chance encore !
Amicalement.
Don.
guillaume · le samedi 14 janvier 2017 à 23:30
Rebecca · le dimanche 15 janvier 2017 à 21:18
Et je m'excuse énormément pour mon absence de commentaires ces derniers temps mais c'est à cause de la rentree.
Ça paraît peut être un peu bete mais mes parents n'acceptent pas que j'utilise l'ordinateur pendant la semaine.
En tout cas beau poemes
Meilleures salutations,
Rebecca
guillaume · le lundi 16 janvier 2017 à 01:32
Micheline 1940 · le samedi 21 janvier 2017 à 02:15
Je ne puis que vous donner un exemple écrit de ce que j'ai pu tirer de votre texte. Il faut se résoudre à écrire ou bien en libre ou bien en vers. Or, le mélange des deux modes ne peut être viable. Vous demandez des conseils : alors simplifiez votre écriture. Coupez, enlevez les mots trop forts qui ne marchent pas, par ce que inadaptés dans le texte. Croyez-moi, Guillaume, épurez, oubliez les vocabulaires compliqués et vous ferez des progrès car vous allègerez l'ensemble qui ne demande que cela, et par là même, deviendra gracieux !
Mes meilleures amitiés, et mes meilleurs souhaits de réussite !
Micheline.
Vu que vos lignes faisaient entre 7 et 12, j'ai opté pour 10 syllabes. Vous remarquerez que l'ensemble se tient mieux dans la cohésion.
"Martyrisé par une horde d’hommes indécents,
Son cœur arborait la sècheresse de non sentiments.
Ses épaules semblaient souffrir des fardeaux des indigents.
Ses yeux pleuraient comme fondent les averses de l’automne,
Et sous le poids des ans, son pas disgracieux et atone
Lui donnait, en quelque lieu, l’allure d’un frêle fantôme
Elle mourut seule, en proie à la glaciale indifférence,
Dans le plus abyssal, noir, et insupportable silence."
guillaume · le mardi 24 janvier 2017 à 23:17
Micheline 1940 · le jeudi 26 janvier 2017 à 02:20
En toute amitié,
Micheline.
guillaume · le samedi 28 janvier 2017 à 00:24
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