Espérances fragiles (fiction).
Je suis accablé des mers de noirceurs qui échancrent mon coeur.
Mais je veux exalter le souffle de ma ferveur,
Pour que reposent dans l'ouate des fonds, mes tourments.
Aussi, je veux que fleurissent comme des poèsies, mes sentiments
Pour une femme qui m'aimera ardemment.
Car depuis longtemps, je languis de jouer la partition de la tristesse.
Et de faire vibrer les arpèges disgrâcieux de ma détresse.
Volez à mon secours ange suprême, veuillez me murmurer votre romance pour panser mes bléssures,
Car je suis un aigle meurtri qui est prêt à mordre l'azur.
Il n'y a que vous qui puissiez éviter que mon coeur, aille jusqu'au naufrage.
Poètesse, j'ai tant besoin de votre amour sans ambages.,
De ma munificence, êtes-vous prête à savourer ce partage?
Puis sachez qu'en amours, je ne suis pas un être volage.
Mais je veux exalter le souffle de ma ferveur,
Pour que reposent dans l'ouate des fonds, mes tourments.
Aussi, je veux que fleurissent comme des poèsies, mes sentiments
Pour une femme qui m'aimera ardemment.
Car depuis longtemps, je languis de jouer la partition de la tristesse.
Et de faire vibrer les arpèges disgrâcieux de ma détresse.
Volez à mon secours ange suprême, veuillez me murmurer votre romance pour panser mes bléssures,
Car je suis un aigle meurtri qui est prêt à mordre l'azur.
Il n'y a que vous qui puissiez éviter que mon coeur, aille jusqu'au naufrage.
Poètesse, j'ai tant besoin de votre amour sans ambages.,
De ma munificence, êtes-vous prête à savourer ce partage?
Puis sachez qu'en amours, je ne suis pas un être volage.
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6 commentaires
brouilleur59 · le mardi 21 février 2017 à 00:00
alors un signe essaie de transpercer ce lourd manteau d'incertitude il se nomme chaleur le seul espoir de cette lueur
et si la main lui est tendue demain sera une renaissance
b59
guillaume · le mercredi 22 février 2017 à 09:38
Philip(Jardin de Lune) · le mercredi 22 février 2017 à 09:57
Comme dans ton tout dernier poème, que je viens de commenter, je sens ce spleen (et l'écriture) à la manière de nos chers poètes de la fin du XIXème siècle, le coeur noirci de la suie de leur désespoir. J'ai donc beaucoup aimé ton poème. Je vais voir les autres, dans la journée. Amitiés et à bientôt, Guillaume. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le vendredi 24 février 2017 à 01:10
aurorefloreale · le mardi 14 mars 2017 à 18:13
Moi aussi j'ai peur de l'avenir pour mes petits enfants quand se ressent tant d'extrémisme!
Bonne soirée
aurorefloreale
guillaume · le jeudi 16 mars 2017 à 00:38
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