La folie des hommes.
Comme les vieux, les soleils de septembre ont céssés de poindre ce matin.
Ils se sont éteints pour avoir éssuyé tant de chagrins.
Après qu'ils aient vu les hommes embrasés la guerre,
Qui furent disloqués sous les maudites cannonades des bouches à feu de l'enfer,
Des hommes qui sous les rafales monstrueuses des mitrailleuses,tombaient par milliers,
Et comme des vermisseaux , ils mordaient la terre froide des charniers,
Dans la fange hideuse des marais, certains artilleurs qui furent noyés,
L'horizon accablé de brumes opaques,
Les plaines jonchées des corps éventrés, calcinés,fumants sous ces funestes attaques,
Des rivières de sang versées gratuitement par ces hommes assoiffés de haines et de cupidités,
Désirant ardemment conquérir des nouvelles contrées,
Et le coeur de la terre abreuvé par ses larmes sanguinollentes et pourprées,
En voyant toutes ces vies farouchement décimées,
Par ces hommes qui n'atermoyaient jamais leurs désirs d'embraser des vies crépusculaires,
Les préludes sombres de l'hiver polaire,
Et sous sa froidure sulfureuse, les poèsies de la nature qui arboraient déjà leurs suaires.
Ils se sont éteints pour avoir éssuyé tant de chagrins.
Après qu'ils aient vu les hommes embrasés la guerre,
Qui furent disloqués sous les maudites cannonades des bouches à feu de l'enfer,
Des hommes qui sous les rafales monstrueuses des mitrailleuses,tombaient par milliers,
Et comme des vermisseaux , ils mordaient la terre froide des charniers,
Dans la fange hideuse des marais, certains artilleurs qui furent noyés,
L'horizon accablé de brumes opaques,
Les plaines jonchées des corps éventrés, calcinés,fumants sous ces funestes attaques,
Des rivières de sang versées gratuitement par ces hommes assoiffés de haines et de cupidités,
Désirant ardemment conquérir des nouvelles contrées,
Et le coeur de la terre abreuvé par ses larmes sanguinollentes et pourprées,
En voyant toutes ces vies farouchement décimées,
Par ces hommes qui n'atermoyaient jamais leurs désirs d'embraser des vies crépusculaires,
Les préludes sombres de l'hiver polaire,
Et sous sa froidure sulfureuse, les poèsies de la nature qui arboraient déjà leurs suaires.
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6 commentaires
jekarev · le vendredi 17 février 2017 à 21:12
Amitiés
Jérôme
guillaume · le samedi 18 février 2017 à 12:58
domidom · le lundi 20 février 2017 à 17:28
Belle lecture, je t'embrasse, Domie
guillaume · le mercredi 22 février 2017 à 09:30
aurorefloreale · le mardi 14 mars 2017 à 18:09
Abattre de ses ailes toute cette cruauté inscrite depuis si longtemps dans les gènes malgré nous!
guillaume · le jeudi 16 mars 2017 à 00:34
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