sonorités sinistres.
L'empyrée laisse pleuvoir sa tristesse
Devant l'âme dépitée d'une poétesse,
Qui ne peut point alanguir ses mornes symphonies,
Lorsqu'elle subodore les suffocations noires du coeur de son mari,
Lorsque son coeur n'étincèle plus sous les faisceaux de sa poèsie,
Lorsqu'elle voit l'ardeur du soleil, les dipsomanes qui se figent dans leurs incurables ennuis,
Lorsqu'elle se languit d'entendre clamer les anachorètes sous les vertiges des désamours,
Que leurs crédulités en amours puissent se transmuer en des volutes de fumées, chaque jour,
Lorsqu'elle entend le sinistre crépitement de la pluie de l'éther sur son coeur décharné,
Les pèpiements de joies, la rivière de sons argentins des oiseaux, la sève du printemps, qui se tarissent devant l'hiver et ses parfums hideux d'austérités.
Lorsqu'elle voit les aurores rutilantes de mai, telles les écumes des mers
Se briser violemment sur les pieds des falaises, comme du verre.
Devant l'âme dépitée d'une poétesse,
Qui ne peut point alanguir ses mornes symphonies,
Lorsqu'elle subodore les suffocations noires du coeur de son mari,
Lorsque son coeur n'étincèle plus sous les faisceaux de sa poèsie,
Lorsqu'elle voit l'ardeur du soleil, les dipsomanes qui se figent dans leurs incurables ennuis,
Lorsqu'elle se languit d'entendre clamer les anachorètes sous les vertiges des désamours,
Que leurs crédulités en amours puissent se transmuer en des volutes de fumées, chaque jour,
Lorsqu'elle entend le sinistre crépitement de la pluie de l'éther sur son coeur décharné,
Les pèpiements de joies, la rivière de sons argentins des oiseaux, la sève du printemps, qui se tarissent devant l'hiver et ses parfums hideux d'austérités.
Lorsqu'elle voit les aurores rutilantes de mai, telles les écumes des mers
Se briser violemment sur les pieds des falaises, comme du verre.
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6 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le samedi 18 mars 2017 à 11:51
Un texte en prose intéressant à plus d'un titre.
Mais un fond sombre. Oeuvre d'imagintion ou échos d'une réalité ?
Certains mots "cognent" (parfums hideux d'austérité, mornes symphonies...)
Tout est là, en quelques mots, pour créer une ambiance.
Oui, un texte bien intéressant. Bon week-end, Guillaume. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
domidom · le mardi 21 mars 2017 à 11:51
(Tu devras écouter la chanson de Charles Trènet), (Y a de la joie, les hirondelles sont sur les toits, y a de la joie...etc...etc...), voila une chanson qui remonte le moral...
Bisous, à plus...A bientôt, Domie
guillaume · le mardi 21 mars 2017 à 20:01
guillaume · le mardi 21 mars 2017 à 20:15
Ivy · le mardi 4 avril 2017 à 09:03
Je ne t'oublie pas même si passe peu ce temps-ci...beaucoup à faire et pas au top de la forme en ce moment.
Pour tes poèmes, peu importe qu'il y est de la gaieté ou de la tristesse, l'importance c'est de laisser libre cours aux mots et surtout à son cœur.
A bientôt à te lire.
Amitiés
guillaume · le mardi 4 avril 2017 à 10:44
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