Les douleurs de maman vanéssa (fiction).
Vanessa, quelles sont ces tonalités spleeniques qui ombragent votre coeur?
Vous ne devez point vous laisser corroder par vos alarmes, au fil des heures.
Faîtes que votre coeur ne soit plus déchiré par les griffes acérées de vos langueurs.
N'outragez point votre dignité
Vous êtes une mère altruiste sans ambiguîtés.
De vos enfants, vous avez toujours assècher leurs rivières et leiurs ruisseaux de pleurs.
Vous leur avez prodiguer votre amour, votre ardeur,
Même si vous avez éssuyé leurs tempêtes et leurs véhémences,
Quand ils étaient sous l'emprise de la dipsomanie, et de l'érrance.
Même si aujourd'hui, votre fille s'est laissée flétrir par la cyrrhose,
Qu'elle dessine des arabesques et des butterflys avec les anges dans leurs alcôves roses.
Vanessa, sachez que je ne peux pas vous juger, vous invectiver,
Ni vous briser par mon outrageante virilité,
Venez vous blottir dans mes bras soyeux, je suis la consolatrice nuit.
Vous ne serez jamais éconduit,
Vanessa, je vous aime ardemment avec ma sensibilité exacerbée,
Je suis une rivière de suavités .
Vous ne devez point vous laisser corroder par vos alarmes, au fil des heures.
Faîtes que votre coeur ne soit plus déchiré par les griffes acérées de vos langueurs.
N'outragez point votre dignité
Vous êtes une mère altruiste sans ambiguîtés.
De vos enfants, vous avez toujours assècher leurs rivières et leiurs ruisseaux de pleurs.
Vous leur avez prodiguer votre amour, votre ardeur,
Même si vous avez éssuyé leurs tempêtes et leurs véhémences,
Quand ils étaient sous l'emprise de la dipsomanie, et de l'érrance.
Même si aujourd'hui, votre fille s'est laissée flétrir par la cyrrhose,
Qu'elle dessine des arabesques et des butterflys avec les anges dans leurs alcôves roses.
Vanessa, sachez que je ne peux pas vous juger, vous invectiver,
Ni vous briser par mon outrageante virilité,
Venez vous blottir dans mes bras soyeux, je suis la consolatrice nuit.
Vous ne serez jamais éconduit,
Vanessa, je vous aime ardemment avec ma sensibilité exacerbée,
Je suis une rivière de suavités .
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3 commentaires
Rêveuse · le mardi 30 octobre 2018 à 19:04
Porter secours à la maman qui souffre, cela ne m'étonne pas de ton grand coeur , et j'admire ta capacité d'empathie immense !
Heureuse sera la femme avec qui tu vivras sois en sûr!
mes affectueux bisous d'amitié et très bonne soirée à toi ami poète!
aurorefloreale · le mercredi 31 octobre 2018 à 04:20
shine007 · le dimanche 4 novembre 2018 à 22:29
Dans la religion musulmane,on dit que:" le paradis est sous les pieds des mamans"
Je trouve que les mamans sont les êtres les plus sensibles ...car elles préfèrent mourir que de voir leurs enfants souffrir...
Et toi mon ami,tu respectes la femme en générale...
Bel écrit Guillaume....
Amitiés les plus sincère ....
Shine
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