Mélanie, mon amour (fiction).
Des vagues de tourments dévorent mon coeur,
Lorsque je sens à distance, ton coeur égrenner des sanglots opales de langueurs,
A travers tes lettres imprégnées de sentiments dévastés par l'ennui et la morosité,
Qui dérivent sur des mers de brumes, et vont droit au naufrage, tels des marins dépités,
Qui essuient des dolentes tempêtes embrasées par un amour exilé,
Dans une contrée accablée d'aurores pleurant leurs rayons coruscants,
Tels des vaisseaux des prestiges usés qui se brisent sur les lames sinistres de l'océan brunissant.
Mélanie mon amour, mon coeur est un printemps sanguinolent
Lorsque je sens ton âme déchirée par des chagrins mordants,
Lorsque je songe à ma chérie, mon soleil flamboyant qui s'étouffe sous un manteau de givres accablant,
Que tes nuits sont parfumées d'infâmes insomnies,
Que tes rivières de supplices boursoufflées d'orgueils te sourient sans parcimonie.
Et lorsque j'entend tes clameurs qui détonent comme des pluies de grenades jusqu'au seuil de l'éther,
Je suis ravagé par l'impuissance et son parfum austère
.Mon amour, l'atrocité de cet exil ne cesse point de raffermir mes languides pensées,
Mélanie, je suis las d'être une rose affectée par les flétrissures du temps, qui exalte sur mes corolles des chloroses exacerbées.
Alors j'ai pris le dessein de m'enfoncer la lame de mon fleuret jusqu'au tréfond de mes viscères,
pour vaincre mes mers adverses,
,Car depuis trop d'années, sur mon coeur, il pleut une sanglante averse.
Lorsque je sens à distance, ton coeur égrenner des sanglots opales de langueurs,
A travers tes lettres imprégnées de sentiments dévastés par l'ennui et la morosité,
Qui dérivent sur des mers de brumes, et vont droit au naufrage, tels des marins dépités,
Qui essuient des dolentes tempêtes embrasées par un amour exilé,
Dans une contrée accablée d'aurores pleurant leurs rayons coruscants,
Tels des vaisseaux des prestiges usés qui se brisent sur les lames sinistres de l'océan brunissant.
Mélanie mon amour, mon coeur est un printemps sanguinolent
Lorsque je sens ton âme déchirée par des chagrins mordants,
Lorsque je songe à ma chérie, mon soleil flamboyant qui s'étouffe sous un manteau de givres accablant,
Que tes nuits sont parfumées d'infâmes insomnies,
Que tes rivières de supplices boursoufflées d'orgueils te sourient sans parcimonie.
Et lorsque j'entend tes clameurs qui détonent comme des pluies de grenades jusqu'au seuil de l'éther,
Je suis ravagé par l'impuissance et son parfum austère
.Mon amour, l'atrocité de cet exil ne cesse point de raffermir mes languides pensées,
Mélanie, je suis las d'être une rose affectée par les flétrissures du temps, qui exalte sur mes corolles des chloroses exacerbées.
Alors j'ai pris le dessein de m'enfoncer la lame de mon fleuret jusqu'au tréfond de mes viscères,
pour vaincre mes mers adverses,
,Car depuis trop d'années, sur mon coeur, il pleut une sanglante averse.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
10 commentaires
Rêveuse · le lundi 5 novembre 2018 à 21:04
Même si tu écris "fiction" sous ton texte , les souffrances sous-jacentes me touchent beaucoup cher ami ...
Parfois on se sent comme "une éponge" qui absorbe les souffrances des autres, et notre sensibilité, la tienne, peut exacerber les douleurs des autres jusqu'à ne plus penser à toi!
Prends soin de toi , de ton moral Guillaume!!
Je te fais pleins de bisous d'amitié
et espère de tes nouvelles très vite!
Ne perds pas courage surtout!
mariepaule · le lundi 5 novembre 2018 à 21:27
Que de tristesse dans tes vers.
Il faut sécher les larmes de ton cœur et laisser s'écouler la joie.
Ta chute est douleur et fait mal, car elle explose de mal être...
Si je pouvais t'envoyer du bonheur je le ferais volontiers...
Bisous Guillaume
Marie
guillaume · le mardi 6 novembre 2018 à 03:40
guillaume · le mardi 6 novembre 2018 à 04:00
guillaume · le mardi 6 novembre 2018 à 04:43
debbie · le mardi 6 novembre 2018 à 12:25
Porte toi bien
Avec toute mon Amitié
Debbie
aurorefloreale · le mercredi 7 novembre 2018 à 07:03
guillaume · le samedi 10 novembre 2018 à 14:57
Susan* Coquelicot * · le mardi 13 novembre 2018 à 14:14
Quelle magnifique prose ...
Ton écrit est vraiment touchant et émouvant ...
La fin est vraiment triste, je sens dans tes mots , la solitude qui te pèse ...Et quelquefois sans doute ce mal de vivre !!!
On y trouve également ta belle sensibilité !
Merci en tous les cas , de nous faire partager tes écrits qui sont très beaux !
Bel après-midi cher ami , prends soin de toi !
Bises amicales.
Isabelle · le mercredi 14 novembre 2018 à 13:57
J'ai envie de t'applaudir derrière mon écran, tu nous tiens en haleine jusqu'à la fin!
En quelques mots tu nous offres un scénario, un livre...Un grand bravo, merci de ce eau partage.
Belle journée
Amitiés
Isabelle
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.