L’automne mortifere !!!(fiction).
Voici que le soleil aoûtien s’effiloche
dans les nues sombres et accablantes de l’éther,
Des lignes sinueuses et nitescentes
dilacerent le ciel,
avec une démence singulière.
Des pluies de grêles frappent la plaine endormie,
avec une violence indicible,
Les arbres gisent au sol,
Le borée a signé son crime irrémissible.
Les oiseaux, tels des chantres prodigieux,
ne s’époumonent plus à travers leurs notes stridentes,
Ils sont confinés dans une peur effarante,
Ils sentent la résurgence de l’automne exécrable,
Qui se déplace avec son échine fiévreuse et lamentable,
Qui est là pour asservir l’âme en dérade d’amour,
à ses dragonnades mortiferes comme celles des mégères,
Pour dilater le silence, l’ennui, la mélancolie, la solitude,
Avec un visage austère,
Pour n’avoir pas su offrir mon amour
nitescent
comme la pouponnière d’étoiles , à ma chérie,
Pour l’avoir froissée par mon indifférence, mon avanie.
Si bien qu’en mon âme, crépite un enfer,
Et la seule manière d’émousser ma langueur,
C’est de me briser comme une nef
dans une mer grosse de naufrages,
C’est d’être un amour ineffablement rose
comme un infarctus,
qui s’effiloche dans ton corsage,
Mais saches que je t’aimais jusqu’à en mourir
dans la disgrâce, sans ambages.
Et que mon cœur pleure comme une pluie d’orages.
dans les nues sombres et accablantes de l’éther,
Des lignes sinueuses et nitescentes
dilacerent le ciel,
avec une démence singulière.
Des pluies de grêles frappent la plaine endormie,
avec une violence indicible,
Les arbres gisent au sol,
Le borée a signé son crime irrémissible.
Les oiseaux, tels des chantres prodigieux,
ne s’époumonent plus à travers leurs notes stridentes,
Ils sont confinés dans une peur effarante,
Ils sentent la résurgence de l’automne exécrable,
Qui se déplace avec son échine fiévreuse et lamentable,
Qui est là pour asservir l’âme en dérade d’amour,
à ses dragonnades mortiferes comme celles des mégères,
Pour dilater le silence, l’ennui, la mélancolie, la solitude,
Avec un visage austère,
Pour n’avoir pas su offrir mon amour
nitescent
comme la pouponnière d’étoiles , à ma chérie,
Pour l’avoir froissée par mon indifférence, mon avanie.
Si bien qu’en mon âme, crépite un enfer,
Et la seule manière d’émousser ma langueur,
C’est de me briser comme une nef
dans une mer grosse de naufrages,
C’est d’être un amour ineffablement rose
comme un infarctus,
qui s’effiloche dans ton corsage,
Mais saches que je t’aimais jusqu’à en mourir
dans la disgrâce, sans ambages.
Et que mon cœur pleure comme une pluie d’orages.
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10 commentaires
debbie · le jeudi 29 décembre 2022 à 17:43
Bonne soirée à toi chère poétesse
Bisous avec ma tendre Amitié
Debbie .
Susan*Coquelicot* · le vendredi 30 décembre 2022 à 08:18
J'aime beaucoup les couleurs automnales !
Ton poème fait ressentir toute la mouvance de cette saison .
Merci chère Rachelle de nous l'avoir partagé , j'ai aimé te lire !
Je te souhaite une douce fin d'année!
Bisous amicaux
Susan
urban · le lundi 2 janvier 2023 à 08:00
capucine812 · le lundi 2 janvier 2023 à 09:22
Petit message pour te dire que j'ai répondu à ton commentaire comme d habitude je comprends pas que tu es pas reçu c est le 3eme message
Merci pour ce nouveau partage de poésie decta part qui est magnifique
Tiens moi au courant dès que tu reçois
Bonne journée
Bisous bisous
capucine812 · le mardi 3 janvier 2023 à 10:32
Toujours pas de réponse au message envoyé je pense que tu les reçois pas où tu les as pas encore lu
Bonne journée
Bises
Rachelle · le samedi 14 janvier 2023 à 10:55
Rachelle · le samedi 14 janvier 2023 à 10:56
Rachelle · le samedi 14 janvier 2023 à 10:58
Rachelle · le samedi 14 janvier 2023 à 10:59
Rachelle · le samedi 14 janvier 2023 à 11:01
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