Hélène, mon Amour ! ( fiction).
Hélène, mon Amour !
Mon Amour,
depuis que tu es partie sur une terre isolée,
Mon cœur est échancré par le burin des regrets,
de t'avoir trop aimée !
mais je ne pouvais point modérer mes ardeurs,
en amour,
J'étais tellement exaltée de t'avoir rencontrée,
Même si souvent,
je le reconnais mon amour, pour toi,
accablait ton existence,
Ma fontaine d'amours, que je versais sur ton cœur,
embrasait en ton âme,
d'amères souffrances,
Mon Amour,
saches que je ne pourrais jamais balayer ton visage,
avec mon aile vigoureuse de haine,
Car je t'aime d'un amour irréfutable,
Même si mon cœur doit être taraudé
par un chagrin exacerbé.
Et maintenant, mon âme est corrodée
par ton insoutenable silence,
Il résonne dans ma vie, comme une impudence,
Mon cœur se brise comme du verre,
sur l'âpreté ineffable de ton désamour,
Et mon âme est arrachée
par ton absence d'amour,
Je ne sais plus si tu m'aimes encore,
Et pardonnes -moi,
de t'avoir fait souffrir par pléthores,
J'aurais dû subodorer que tu étais un être retors,
Je n'aurais pas été enfermée dans des rideaux de brumes,
en amour,
J'aurais ployé mes désirs ardents d'amours,
Et j'aurais fait demi -tour,
J'aurais dû me ployer sous tes vents d'amours,
Cela aurait évité que je percute violemment ma tête,
dans mon brumeux violon,
Et j'aurais évité que mon âme
soit corrodée par le vent impétueux de l'automne,
et son aversion.
Mon Amour,
depuis que tu es partie sur une terre isolée,
Mon cœur est échancré par le burin des regrets,
de t'avoir trop aimée !
mais je ne pouvais point modérer mes ardeurs,
en amour,
J'étais tellement exaltée de t'avoir rencontrée,
Même si souvent,
je le reconnais mon amour, pour toi,
accablait ton existence,
Ma fontaine d'amours, que je versais sur ton cœur,
embrasait en ton âme,
d'amères souffrances,
Mon Amour,
saches que je ne pourrais jamais balayer ton visage,
avec mon aile vigoureuse de haine,
Car je t'aime d'un amour irréfutable,
Même si mon cœur doit être taraudé
par un chagrin exacerbé.
Et maintenant, mon âme est corrodée
par ton insoutenable silence,
Il résonne dans ma vie, comme une impudence,
Mon cœur se brise comme du verre,
sur l'âpreté ineffable de ton désamour,
Et mon âme est arrachée
par ton absence d'amour,
Je ne sais plus si tu m'aimes encore,
Et pardonnes -moi,
de t'avoir fait souffrir par pléthores,
J'aurais dû subodorer que tu étais un être retors,
Je n'aurais pas été enfermée dans des rideaux de brumes,
en amour,
J'aurais ployé mes désirs ardents d'amours,
Et j'aurais fait demi -tour,
J'aurais dû me ployer sous tes vents d'amours,
Cela aurait évité que je percute violemment ma tête,
dans mon brumeux violon,
Et j'aurais évité que mon âme
soit corrodée par le vent impétueux de l'automne,
et son aversion.
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6 commentaires
imparfaitlibre · le vendredi 19 juillet 2024 à 11:41
Un plaidoyer qui nous touche beaucoup tant cet appel, ce cri du coeur nous donne le frisson.
Il est souvent difficile de garder celle ou celui que l'on aime contre sa volonté, contre ses désirs, contre ses envies d'évasion et, même en déployant tout l'amour que nous pouvons offrir rien ne peut retenir l'autre contre son gré.
Trop aimer, parfois, tue l'amour et devient un poids difficile à porter par celui ou celle qui ne peut donner autant en retour.
Ton poème est à la fois ce mélange d'amour et de résilience qui démontre que rien n'est jamais facile et que le bon équilibre reste éternellement précaire.
Ta prière est ce mélange de sentiments dont les couleurs vont de la clarté du rêve à la noirceur de la réalité.
Belle journée à toi chère Rachelle
Gros bisous
capucine812 · le samedi 20 juillet 2024 à 08:21
Un texte tout en souffrance
Merci pour ce partage
Bonne journée
Bises
Maryse
vertflo · le lundi 22 juillet 2024 à 22:15
Tout cela pourrait se résumer en '' Je t'aime moi non plus ''.
Qu'il s'agisse d'Hélène de Cécile, de Lucie, de Pierre Paul Jacques ou de tant d'autres,
on pourrait dire que l'amour est une guerre éternelle qui dure depuis plus de Cent Ans.
Tu parles de ''burin'' du regret.
On ne peut pas dire que tu y aille de main morte !
J'ai bien aimé aussi : ''même si mon cœur reste ''taraudé''...là aussi ça ne donne pas dans la bricole.
''l'âme Corrodée '' également, on reste dans le domaine de la corrosion, ça il faut le fer !
Bon, j'arrête mes conneries et je ferai mieux de comprendre la douleur fictive de la personne.
Toujours ces cris du Coeur, ce malaise, ce mal être des sentiments qui sont toujours exacerbés et mis à vif comme si le cœur et l'âme n'avaient droit a aucun repos.
C'est une quête permanente d'amour et de désamour ou la souffrance domine avant tout pour laisser peu de place à l'espérance et au pardon mutuel.
Perso je suis une personne très mélancolique et assez désespérée, mais pas autant que toi je pense.
Mais tu as raison, il vaut mieux quand même se ''débrider'' quand on aborde le sujet de l'amour et ne pas garder en soi quelque mauvaise pensée ou exécrable ressenti.
C'est pour cela que tu fais bien d'utiliser les mots qui te conviennent pour exorciser tout ça.
Je te souhaite un bon début de soirée
Bien Amicalement
Claude
Rachelle · le lundi 29 juillet 2024 à 17:20
Rachelle · le lundi 29 juillet 2024 à 17:23
Rachelle · le mardi 30 juillet 2024 à 01:40
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