J'écris ! (essai).
J'écris pour les femmes,
qui sont asservies à leurs solitudes léthales,
Avec leurs sombres intuitions,
qui sentent fortement les vents cuisants
des fleurs du mal,
Car elles errent dans leurs moissons de souffrances,
où il ne brille pas dans leurs vies,
un amour idéal,
Alors elles se replient ,
comme des lunes évanescentes,
et s'égarent sur les chemins terrifiants des ténèbres,
Avec leurs soifs irrépressibles,
de dissiminer avec une fontaine de spleen disgrâcieux,
leurs chants funèbres,
jusque dans leurs poreuses vertèbres,
Pour clamer les égoïsmes des gens,
Qui sur leurs pauvretés d'amours,
Ils s'en fichent éperdument,
Car ils ne sont pas en proie
à leurs ineffables tourments.
D'ailleurs, ils détournent leurs regards
vides d'amours,
et vides d'empathies,
devant ces grands indigents,
Car ils ne sont pas soumis
à leurs craintes effarantes,
D'être évincées cruellement par leurs amantes,
En amour , ils ne sont pas étranglés
par leurs écharpes de brumes,
ces monarques vivent dans l'opulence, dans la luxure,
Avec leurs coeurs durs et froids,
comme des enclumes,
Sans ne jamais ressentir de douleurs accablantes.
qui sont asservies à leurs solitudes léthales,
Avec leurs sombres intuitions,
qui sentent fortement les vents cuisants
des fleurs du mal,
Car elles errent dans leurs moissons de souffrances,
où il ne brille pas dans leurs vies,
un amour idéal,
Alors elles se replient ,
comme des lunes évanescentes,
et s'égarent sur les chemins terrifiants des ténèbres,
Avec leurs soifs irrépressibles,
de dissiminer avec une fontaine de spleen disgrâcieux,
leurs chants funèbres,
jusque dans leurs poreuses vertèbres,
Pour clamer les égoïsmes des gens,
Qui sur leurs pauvretés d'amours,
Ils s'en fichent éperdument,
Car ils ne sont pas en proie
à leurs ineffables tourments.
D'ailleurs, ils détournent leurs regards
vides d'amours,
et vides d'empathies,
devant ces grands indigents,
Car ils ne sont pas soumis
à leurs craintes effarantes,
D'être évincées cruellement par leurs amantes,
En amour , ils ne sont pas étranglés
par leurs écharpes de brumes,
ces monarques vivent dans l'opulence, dans la luxure,
Avec leurs coeurs durs et froids,
comme des enclumes,
Sans ne jamais ressentir de douleurs accablantes.
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6 commentaires
imparfaitlibre · le mardi 30 juillet 2024 à 10:24
Un message plein de soutien pour toutes ces femmes du monde dont la vie n'est que souffrance et torture et qui ne se plaignent jamais car elles ont vu leur mère vivre souvent le même calvaire.
Nous, ici, malgré la folie des hommes, nous arrivons encore à être reconnues comme des êtres ayant les mêmes droits que les hommes mais nous devons nous battre pour ne jamais perdre ces droits qui, dans d'autres pays pourtant « civilisés » commencent à disparaître peu à peu (je pense au droit à l'avortement en Amérique) mais, la femme ne sera jamais l'égale de l'homme et celui qui dit le contraire finit par trahir le vrai fond de sa pensée à un moment de son existence !!!
Je me régale en ce moment à regarder les femmes glaner des médailles aux jeux olympiques et là, elles prouvent au monde entier qu'elles seront toujours l'avenir de l'homme car elles seules peuvent mettre des enfants au monde!
Merci d'être toujours là chère Rachelle, merci pour tes partages toujours enrichissants et pour cette belle amitié entre poètes que tu donnes sans compter.
Belle journée à toi
Grosses bises Rachelle
vertflo · le jeudi 1 août 2024 à 22:52
Tu écris et en même tant c'est un cri de révolte en faveur des femmes du monde.
Dans notre pays, même s'il y a des dérives, les femmes ont quand même ''leur mot à dire '' surtout les poétesses ! (rire), par contre dans beaucoup de pays africains ou arabes, la femme n'est bonne qu'à faire la tambouille et des enfants et c'est pire.
Remarque comme le souligne Patricia, ce n'est pas mieux en Amérique, un pays soit disant démocratique ou dans des états, l'avortement est interdit même en cas de viol.
C'est plus que consternant !
même s'il y a encore beaucoup de boulot à faire, même en France, en comparaison la plus part des femmes françaises n'ont pas à se plaindre, sauf malheureusement celles qui subissent la violence des hommes, sont obligées de se prostituer ou sont même laissées dans la rue par leur propre parents.
Il est vrai qu'en règle générales, comme le disait Aragon : '' la femme est l'avenir de l'homme '', je répondrai : hélas, l'homme n'est pas l'avenir de la femme car il lui met souvent des bâtons dans les roues sur beaucoup de sujets.
En tout cas, comme d'habitude, tu fais bien de souligner fort justement et à ta manière parfaite le désarroi de certaines femmes avec leur lot de souffrance surtout dans des pays pas si loin de nous où la femme est traitée comme du bétail.
Bonne fin de soirée quand même
Bien à toi
Claude
José · le samedi 3 août 2024 à 08:25
Bonne journée
Rachelle · le dimanche 11 août 2024 à 06:52
Rachelle · le dimanche 11 août 2024 à 06:58
Rachelle · le dimanche 11 août 2024 à 07:17
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