Ma muse ! (essai).
Ma muse est venue éteindre
le feu insoutenable dans mes molles vertèbres,
Au moment où,
je laissais danser sur les cordes de mon violon blème,
mes arpèges funèbres,
Car je n'arrivais pas à tordre les brumes opaques
de mes aspirations,
Et j'errais dans mon ténébreux jardin,
sans voir apparaitre le soleil ardent,
comme un jour béni,
pour exalter ma passion.
Car il ne fallait pas que ma poésie,
Soit mangée par une fulgurante atonie,
Il ne fallait pas que mes joies radieuses,
boivent le calice amer de la vie,
Et le venin de la nuit,
Et je ne voulais pas
que mes petites espérances en poésie,
soient définitivement
des rivières de roses flétries,
je ne voulais pas,
Qu'elles respirent les parfums âcres d'affèteries,
Mais qu'elles brillent comme les yeux des étoiles,
Les perles qui égrènent leurs moissons de poésies.
Pour qu'elle soient
sous la munificente caresse du ciel,
les conviant à des grandes embellies,
Où défilent les ballerines lunaires,
avec leurs corps gracieux de stradivarius,
avec leurs jambes et leurs ailes sensuelles,
qui viennent repousser mes maudites pensées,
qui poussent en mon cerveau,
comme les violettes de la mort,
Et qu'elles ne tombent pas sous leurs vents sournois,
comme ceux des cancers,
et qu'elles ne tombent pas sous leurs desseins retors.
le feu insoutenable dans mes molles vertèbres,
Au moment où,
je laissais danser sur les cordes de mon violon blème,
mes arpèges funèbres,
Car je n'arrivais pas à tordre les brumes opaques
de mes aspirations,
Et j'errais dans mon ténébreux jardin,
sans voir apparaitre le soleil ardent,
comme un jour béni,
pour exalter ma passion.
Car il ne fallait pas que ma poésie,
Soit mangée par une fulgurante atonie,
Il ne fallait pas que mes joies radieuses,
boivent le calice amer de la vie,
Et le venin de la nuit,
Et je ne voulais pas
que mes petites espérances en poésie,
soient définitivement
des rivières de roses flétries,
je ne voulais pas,
Qu'elles respirent les parfums âcres d'affèteries,
Mais qu'elles brillent comme les yeux des étoiles,
Les perles qui égrènent leurs moissons de poésies.
Pour qu'elle soient
sous la munificente caresse du ciel,
les conviant à des grandes embellies,
Où défilent les ballerines lunaires,
avec leurs corps gracieux de stradivarius,
avec leurs jambes et leurs ailes sensuelles,
qui viennent repousser mes maudites pensées,
qui poussent en mon cerveau,
comme les violettes de la mort,
Et qu'elles ne tombent pas sous leurs vents sournois,
comme ceux des cancers,
et qu'elles ne tombent pas sous leurs desseins retors.
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10 commentaires
José · le lundi 2 décembre 2024 à 08:39
Merci, bonne journée
imparfaitlibre · le mardi 3 décembre 2024 à 09:14
Qu'il est beau et grand ce poème libre qui nous ouvre les portes sur la liberté de pensée, d'écrire et de comprendre tout l'attachement de la poétesse à la vie sans jamais oublier qu'elle est loin d'être un rêve pour les innocents car dans la vie il y a tant de belles images, de beautés, de couleurs qui s'enlacent perpétuellement au noir de la mort comme le lierre qui, pour vivre, enlacent un tronc jusqu'à en provoquer la mort!
Je ne pourrai revenir sur mes passages préférés car il y en a bien trop pour les ressortir de l'ensemble de ton texte.
Finalement, je m'aperçois que le manque de muse peut nous inspirer de très grands moments de poésie alors merci chère Rachelle pour ce grand moment que tu partages avec nous.
Belle journée et que ta muse continue à te souffler à l'oreille les pensées de ton coeur.
Bises Rachelle
alba15 · le lundi 9 décembre 2024 à 17:56
isadorable210 · le vendredi 13 décembre 2024 à 12:35
Macha · le jeudi 19 décembre 2024 à 17:32
très beau poème...des mot forts comme j'aime lire...des mots qui te ressemble... j'aime ton écriture...ne change pas...
je ne peux guère venir.... mais je ne vous oublie pas...
tu rsteras toujours ma chère amie poétesse...
je t'embrasse amicalement mon amie...
macha...
Rachelle · le samedi 21 décembre 2024 à 05:25
Rachelle · le samedi 21 décembre 2024 à 05:31
Rachelle · le samedi 21 décembre 2024 à 05:33
Rachelle · le samedi 21 décembre 2024 à 05:35
Rachelle · le samedi 21 décembre 2024 à 05:39
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