Le printemps sourit !!! ( repost).
L'hiver ferme ses persiennes,
comme un vieux alangui,
Et se tapi silencieusement dans la fosse de la nuit.
Le printemps dévêt son manteau d'indolence,
Et s'extrait du venin de l'ennui.
Il étend ses bras de lumières majestueuses
sur le visage pimpant de la terre.
Les fleurs dressent leurs jets d'extases
jusque dans le vestibule de l'éther.
Le soleil se laisse noyer vertement dans l'insomnie,
Et dissémine ses pluies d'or
sur les seins des prairies endormies,
sur les frondaisons, qui comme les femmes,
Sont les équilibres faramineux de la vie.
Si bien que les grêles des peines dolentes
des nixes se dissolvent à l'infini,
Quand les oiseaux font retentir jusque dans les lisières
de l'amour vertueux,
leurs chants sémillants et exquis,
Et repoussent les tempêtes ténébreuses du ciel,
au -dessus des ponts de verdures verdoyants et fleuris.
Et la nature danse sous les flots étincelants d'harmonies.
Quand elle voit que même la pluie
à refusé d'épandre ses fiels sulfureux sur la sphère.
Et qu'elle s'est éclipsée délicatement comme une plume
dans l'ouate des fonds de l'éther.
comme un vieux alangui,
Et se tapi silencieusement dans la fosse de la nuit.
Le printemps dévêt son manteau d'indolence,
Et s'extrait du venin de l'ennui.
Il étend ses bras de lumières majestueuses
sur le visage pimpant de la terre.
Les fleurs dressent leurs jets d'extases
jusque dans le vestibule de l'éther.
Le soleil se laisse noyer vertement dans l'insomnie,
Et dissémine ses pluies d'or
sur les seins des prairies endormies,
sur les frondaisons, qui comme les femmes,
Sont les équilibres faramineux de la vie.
Si bien que les grêles des peines dolentes
des nixes se dissolvent à l'infini,
Quand les oiseaux font retentir jusque dans les lisières
de l'amour vertueux,
leurs chants sémillants et exquis,
Et repoussent les tempêtes ténébreuses du ciel,
au -dessus des ponts de verdures verdoyants et fleuris.
Et la nature danse sous les flots étincelants d'harmonies.
Quand elle voit que même la pluie
à refusé d'épandre ses fiels sulfureux sur la sphère.
Et qu'elle s'est éclipsée délicatement comme une plume
dans l'ouate des fonds de l'éther.
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6 commentaires
gerleg · le mardi 11 novembre 2025 à 18:03
Gerleg.
vertflo · le mardi 11 novembre 2025 à 22:09
Avec toi, on ne sait plus à quelle saison se vouer !(rire)
Je pense que tu dois être dans un autre hémisphère ! Aurais-tu déménagé ? (rire)
Trêve de bêtise de ma part c'est toujours du joliment emballé et ça m'a emballé.
Il y a des passages bien travaillés.
Content aussi que comme le Printemps (ou l'Automne) tu repointes ton nez sur le site.
J' aimerais bien que d'autres qui sont partis reviennent un jour.
(ils se reconnaitrons)
A bientôt de te lire à nouveau
Amitié
Bises
Claude
ditesledonc · le vendredi 14 novembre 2025 à 20:49
je suis d'accord avec Claude peux importe les saisons alors que l'on maîtrise le style.
je t'embrasse.
Pieerre T
Rachelle · le dimanche 16 novembre 2025 à 10:24
Rachelle · le dimanche 16 novembre 2025 à 10:29
Rachelle · le dimanche 16 novembre 2025 à 10:34
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