Le poison mortel de la misère repost.
Je subodore les funestes parfums de l'agonie
d'un crotale diamantin
qui insère ses redoutables crochets dans la chair
De quoi frémir les vies crépusculaires
Lorsqu'il distille son poison dans les veines décharnée s
des indigents.
Et après sa mise à mort
il s'en va avec ses yeux
qui laissent fleurir une jubilation inlassablement.
C'est une danse macabre de la misère
Qui s'acharne sans relâche
sur ces proies en bondissant sur elles
en les strangulant pour les extirper
des morsures incurables de la vie austère.
Et je ne peux point apaiser mon estomac inassouvi
pour avoir ingéré des menus indigeste
de l'absence
Car devant cette aquarelle de l'horreur
ma faim s'est évaporée
je suis pétrifié de peur à l'idée d'être piègé et d'être mordu par le venin
insidieux de l'indifférence
Ou d'être par la tyrannie du pouvoir abreuvé de cécités de
et de sulfureuses opulences.
Aussi je vomis mes mers corurroucees
comme une mer en furie sur ma pussillanimite
car je n'ai rien fait pour sauver du naufrage ces hommes
noyés dans les brumes sinistres et sales de l'adversité.
Par conséquent je désire être ces écumes des mers
qui expirent violemment sur les flancs fes navires
Car je suis si repu de l'appétence de vivre
et de perpétuellement. souffrir.
d'un crotale diamantin
qui insère ses redoutables crochets dans la chair
De quoi frémir les vies crépusculaires
Lorsqu'il distille son poison dans les veines décharnée s
des indigents.
Et après sa mise à mort
il s'en va avec ses yeux
qui laissent fleurir une jubilation inlassablement.
C'est une danse macabre de la misère
Qui s'acharne sans relâche
sur ces proies en bondissant sur elles
en les strangulant pour les extirper
des morsures incurables de la vie austère.
Et je ne peux point apaiser mon estomac inassouvi
pour avoir ingéré des menus indigeste
de l'absence
Car devant cette aquarelle de l'horreur
ma faim s'est évaporée
je suis pétrifié de peur à l'idée d'être piègé et d'être mordu par le venin
insidieux de l'indifférence
Ou d'être par la tyrannie du pouvoir abreuvé de cécités de
et de sulfureuses opulences.
Aussi je vomis mes mers corurroucees
comme une mer en furie sur ma pussillanimite
car je n'ai rien fait pour sauver du naufrage ces hommes
noyés dans les brumes sinistres et sales de l'adversité.
Par conséquent je désire être ces écumes des mers
qui expirent violemment sur les flancs fes navires
Car je suis si repu de l'appétence de vivre
et de perpétuellement. souffrir.
Note : 9/10
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le samedi 30 mai 2026 à 08:57
Ah, on voit que tu aimes "jouer", assembler, triturer les mots pour y mettre une ambiance propice au chaos de l'âme, aux abysses, souvent noires de la pensée
Ca donne un voyage où le lecteurs est balloté dans des vagues sombres dont il prend consxience que la peur qu'elles génèrent vont peut-être l'engloutir/
José et moi évoquions Turner dans nos précédents commentaires.
Il y a encore de ce dark climax
Amitiés chère Rachelle
Philip
Rachelle · le lundi 8 juin 2026 à 09:09
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