Révolution à Antalgar
Ce ne sera plus toi, pour l'instant, ce ne sera plus cette fièvre insolite qui hantait mes nuits, qui faisait rougir les crêtes d'Asolme.
L'oiseau s'est incliné de son chant au glas des étés. Il attendra tranquillement le printemps pour refleurir, car il sait désormais qu'il y aura toujours des saisons et des sources vives.
L'oiseau s'est incliné de son chant au glas des étés. Il attendra tranquillement le printemps pour refleurir, car il sait désormais qu'il y aura toujours des saisons et des sources vives.
2 commentaires
Ironie · le vendredi 16 novembre 2007 à 18:43
Ironie · le samedi 24 novembre 2007 à 10:59
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