Si seulement...
Si seulement, si seulement l'oiseau savait voler au-delà de ses ailes, il pourrait te rejoindre là où tu navigues, là où tu chantes, là où s'immisce dans les plis de tes yeux la grâce subtile et vivifiante des heures qui passent, des heures qui deviennent en silence des moments de présence inoubliables, en douceur, au contact chaleureux des mains qui se croisent et s'entrecroisent, recherchant l'entrelacs de la caresse qui dira combien il est beau de s'oublier dans l'humilité affective de l'amour : je n'ai plus d'ailes, je suis juste devenu une plume, portée par sa folie et sa légèreté et qui est accueillie par ta paume sensuelle, telle une fleur fragile aux frais parfums que tu humes avant de m'accrocher dans l'écriture de tes cheveux.
2 commentaires
Sandrine · le mardi 12 décembre 2006 à 08:29
Fanch · le mardi 12 décembre 2006 à 16:13
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.