Perdu dans le creux de ta nuque...
Perdu dans le creux de ta nuque
Une odeur de fleur
Rien qu'une larme qui glisse le long des joues
Et se prolonge sur ton cou
Je ne suis pas triste, mais je pleure.
Aujourd'hui résonne encore ce long silence.
Je souffre de ton absence, je souffre de mon envie, je souffre de tant de présence.
Quelques vers de soi où se tisse la peau de mon désir, sensible à la nudité sous-jacente, de quelques frissons éclos le long du corps. J'aime.
Le poing levé de la révolution, toujours, la joie de devenir.
Une odeur de fleur
Rien qu'une larme qui glisse le long des joues
Et se prolonge sur ton cou
Je ne suis pas triste, mais je pleure.
Aujourd'hui résonne encore ce long silence.
Je souffre de ton absence, je souffre de mon envie, je souffre de tant de présence.
Quelques vers de soi où se tisse la peau de mon désir, sensible à la nudité sous-jacente, de quelques frissons éclos le long du corps. J'aime.
Le poing levé de la révolution, toujours, la joie de devenir.
1 commentaire
elerac · le samedi 13 octobre 2007 à 13:07
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