L'espace émerveillé s'épanouit
J'ai senti l'eau glisser sur mon corps et le vent caresser mes feuilles, j'ai accepté et la tempête et la grêle et la chaleur du matin aux perles de rosée, j'ai accueilli la fane comme devenir légitime et comme promesse du renouveau, je suis tombé délicatement sur le sol de l'avenir affamé.
Jusque là je n'entendais qu'un murmure.
A présent souffle sur ma plaine une brise.
Jusque là je n'entendais qu'un murmure.
A présent souffle sur ma plaine une brise.
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Paulette · le lundi 8 janvier 2007 à 21:15
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