L'instinct et l'intuition
Je cultive l'art de la vie, l'art de la création et du rêve. Il n'y a qu'une seule chose, le Corps. L'unique et le multiple, l'absolu et le relatif, le plein et le vide, l'esprit et la chair, la conscience et l'inconscient, tout cela est le Corps. L'instinct guide l'intuition qui guide l'instinct qui guide... Un anneau qui se tord, tout simplement.
Je refuse l'existence d'une société qui fait de l'ennui ou de la haine de soi sa valeur première, sa valeur finale.
Tout est relié en une immense danse, en un mouvement sans fin, au rythme particulier. Danser, prendre conscience de sa danse.
En chair de voix. La peur et l'angoisse de leur propre corps ont fait que la recherche éperdue de confort soit devenue le refuge de la lâcheté et de l'aveuglement. Je rejette cette possibilité léthargique pour ma vie et ma conscience : je préfère l'éventualité de la douleur assumée et dépassée en vue de l'équilibre du corps. Toute blessure fut nécessaire et l'hypothèse regrettable du si est une illusion morbide. Il est un plaisir de prendre conscience à la folie de l'ensemble de l'univers en mouvement. Et cela commence par mon corps.
Je suis au service de ce qui me dépasse - la vie. Veux-je me révolter? Me rebeller contre elle en me suicidant? Ce n'est que Moi que je punis, la vie dépassant mon égocentrisme en recyclant mon corps pourrissant. Si l'homme est quelque chose qui se peut dépasser, c'est au sens de la vie qui dépasse le Moi - qui épouse la vie même, c'est l'ennui qui se dépasse : une nouvelle approche de l'humanité.
Retrouver la jouissance à la clé, car nous sommes en terre de présence. Il faut être humble pour comprendre cette mélodie, pour la déchiffrer et la jouer. Cela reste l'inconnu tant désirable qu'il faut éviter de transformer en une destruction absurde due à notre ignorance de nous-mêmes.
Comment épouser la vie, le temps de la vie? Par l'instinct et l'intuition. Par la conscience de notre manifestation éphémère de quelque chose de plus grand. L'humilité est une forme de la conscience qui ouvre l'inconscient à sa parole.
Toute science est profitable. Mais ce qui manque aux sciences, c'est le lien du rêve.
Qu'est-ce que j'attends? Je n'en sais rien, mais cette présence de l'attente est agréable : cela veut dire que je ne suis pas un mort vivant. Ou un vivant mort, c'est au choix.
Danser, danser comme il n'est pas permis. Deux voies : celle de la réalisation, de l'expression et celle de l'aventure.
Aimer, c'est très beau, ça l'est encore plus lorsqu'on sait que c'est la vie qui est aux commandes. Obéir pour être, d'un sourire. Refuser pour exister, une haine et une fatigue.
Je refuse l'existence d'une société qui fait de l'ennui ou de la haine de soi sa valeur première, sa valeur finale.
Tout est relié en une immense danse, en un mouvement sans fin, au rythme particulier. Danser, prendre conscience de sa danse.
En chair de voix. La peur et l'angoisse de leur propre corps ont fait que la recherche éperdue de confort soit devenue le refuge de la lâcheté et de l'aveuglement. Je rejette cette possibilité léthargique pour ma vie et ma conscience : je préfère l'éventualité de la douleur assumée et dépassée en vue de l'équilibre du corps. Toute blessure fut nécessaire et l'hypothèse regrettable du si est une illusion morbide. Il est un plaisir de prendre conscience à la folie de l'ensemble de l'univers en mouvement. Et cela commence par mon corps.
Je suis au service de ce qui me dépasse - la vie. Veux-je me révolter? Me rebeller contre elle en me suicidant? Ce n'est que Moi que je punis, la vie dépassant mon égocentrisme en recyclant mon corps pourrissant. Si l'homme est quelque chose qui se peut dépasser, c'est au sens de la vie qui dépasse le Moi - qui épouse la vie même, c'est l'ennui qui se dépasse : une nouvelle approche de l'humanité.
Retrouver la jouissance à la clé, car nous sommes en terre de présence. Il faut être humble pour comprendre cette mélodie, pour la déchiffrer et la jouer. Cela reste l'inconnu tant désirable qu'il faut éviter de transformer en une destruction absurde due à notre ignorance de nous-mêmes.
Comment épouser la vie, le temps de la vie? Par l'instinct et l'intuition. Par la conscience de notre manifestation éphémère de quelque chose de plus grand. L'humilité est une forme de la conscience qui ouvre l'inconscient à sa parole.
Toute science est profitable. Mais ce qui manque aux sciences, c'est le lien du rêve.
Qu'est-ce que j'attends? Je n'en sais rien, mais cette présence de l'attente est agréable : cela veut dire que je ne suis pas un mort vivant. Ou un vivant mort, c'est au choix.
Danser, danser comme il n'est pas permis. Deux voies : celle de la réalisation, de l'expression et celle de l'aventure.
Aimer, c'est très beau, ça l'est encore plus lorsqu'on sait que c'est la vie qui est aux commandes. Obéir pour être, d'un sourire. Refuser pour exister, une haine et une fatigue.
1 commentaire
Niala (espoirs) · le samedi 8 mars 2008 à 09:56
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