Un visage...
L'homme devenu ange. Il n'a pas fui. Au contraire de la religion, il ne s'angoisse plus devant l'espace s'offrant à lui. Respirant librement, il se fait porteur de son message d'allégeance à la présence. Corps de feu, il danse avec le temps qui s'écoule : il rêve enfin. Il vit ce qu'il lui apporte. Il est son propre abandon. A la rencontre, il sait ce qu'il regarde : l'infini inconcevable du désir même. Ange. L'acceptation de la blessure n'est plus une blessure. Cela n'a jamais été une blessure - mais la qualité de l'accueil. A travers les miroirs, c'est toujours le jeu du corps qui s'avance. Vivant mouvement.
2 commentaires
Vincent · le mercredi 13 février 2008 à 07:44
Fanch · le vendredi 29 février 2008 à 21:17
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