Une rose
Au petit matin frileux
J’errai le cœur en deux.
Traversant la roseraie
Près des fleurs, m’arrêtai.
Parmi elles, une m’intéressait.
En bouton, pas encre éclose.
Son parfum m’enivrait.
J’ai donc pris cette rose.
Chez moi, l’ai accueillie,
Puis l’épousai pour la vie.
Malgré ses nombreuses épines
Me perçant quelque fois le cœur,
Je me disais qu’elle me fera bonheur.
Sa douceur me fait oublier les heures.
Et depuis un quart de siècle, je vis
Avec cette rose, qu’un matin, je cueillis
J’errai le cœur en deux.
Traversant la roseraie
Près des fleurs, m’arrêtai.
Parmi elles, une m’intéressait.
En bouton, pas encre éclose.
Son parfum m’enivrait.
J’ai donc pris cette rose.
Chez moi, l’ai accueillie,
Puis l’épousai pour la vie.
Malgré ses nombreuses épines
Me perçant quelque fois le cœur,
Je me disais qu’elle me fera bonheur.
Sa douceur me fait oublier les heures.
Et depuis un quart de siècle, je vis
Avec cette rose, qu’un matin, je cueillis
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2 commentaires
domidom · le dimanche 8 décembre 2013 à 21:50
A bientôt, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
gabriel56 · le mardi 10 décembre 2013 à 17:14
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