Remplacer
La douce brise du printemps
Passant ses doigts dans mes cheveux,
Le regard prometteur des amants,
Ne pourront remplacer le sourire
D’une mère, sur le berceau de l’enfant.
La fraîcheur d’une cascade
En plein été, sur mon corps,
Le chant des vagues de l’océan,
Ne pourront remplacer le soupire
De joie, en regardant l’enfant qui dort.
Les lumières du sapin de Noël,
Le bruissement de la neige
Craquelant sous mes pas,
Ne pourront remplacer le regard
De l’enfant découvrant son trésor.
La chaleur d’un lit douillet,
Quand l’hiver, à la porte, vient frapper,
Le parfum des fleurs du jardin,
Ne pourront remplacer les rires
Des enfants jouant dehors.
La douceur de la fourrure du chat,
Celle de la peau satinée d’une femme,
Ne pourront remplacer, dans mes bras,
La caresse de l’enfant qui dort.
Passant ses doigts dans mes cheveux,
Le regard prometteur des amants,
Ne pourront remplacer le sourire
D’une mère, sur le berceau de l’enfant.
La fraîcheur d’une cascade
En plein été, sur mon corps,
Le chant des vagues de l’océan,
Ne pourront remplacer le soupire
De joie, en regardant l’enfant qui dort.
Les lumières du sapin de Noël,
Le bruissement de la neige
Craquelant sous mes pas,
Ne pourront remplacer le regard
De l’enfant découvrant son trésor.
La chaleur d’un lit douillet,
Quand l’hiver, à la porte, vient frapper,
Le parfum des fleurs du jardin,
Ne pourront remplacer les rires
Des enfants jouant dehors.
La douceur de la fourrure du chat,
Celle de la peau satinée d’une femme,
Ne pourront remplacer, dans mes bras,
La caresse de l’enfant qui dort.
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1 commentaire
domidom · le jeudi 12 décembre 2013 à 22:36
(Un bébé heureux qui dort,
C'est un merveilleux décor)...
Au plaisir de te lire...
A bientôt, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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