Les saisons
Il sort de son sommeil, le voilà qui se lève
Il se montre, le voilà, notre lumière
Aujourd’hui nous quittons les ténèbres, on se relève
Eh oui le jour se lève, au revoir nuit d’hier
Le printemps, une belle lueur qui se réveille
Le monde reprend vie, finit les longues nuits
Elles Sortent de leurs bourgeons, les roses s’éveillent
Il est au milieu du ciel, le voilà qui s’arrête
Il éclaire à l’horizon, quelle lumière, cette étoile de merveille
C’est le paradis sur terre, nous prions pour que rien ne s’arrête
Eh oui, c’est le jour qui est sorti de son sommeil
L’été, une source de bonheur, son amour en est la cause
Il illumine le monde entier, jusqu’à la plus petite ombre
La terre nous sourit, la poitrine pleine de roses
Il commence à se coucher, le voilà qui tombe
Les nuages le cachent, la lumière affaiblit
Les fleurs se fanent, un pied dans la tombe
Eh oui, c’est le jour qui se détruit
L’automne, l’heure de la fin approche, des feuilles qui se meurent
Les arbres se meurent, le froid qui domine la chaleur
Comme le cœur froid des hommes, ces êtres remplis de rancœurs
Il a plongé dans l’oubli, le voilà qui s’est éteint
Le voilà caché par l’horizon, privé de nos merveilles
Endormons-nous, c’est fini, la nuit nous tient
Au revoir, bonheur d’hier, notre fin s’éveille
L’hiver, tout est fini, la rose s’est tue
Notre monde nous quitte, courte vie
Sans l’amour du soleil, l’homme se tue
G.A
Il se montre, le voilà, notre lumière
Aujourd’hui nous quittons les ténèbres, on se relève
Eh oui le jour se lève, au revoir nuit d’hier
Le printemps, une belle lueur qui se réveille
Le monde reprend vie, finit les longues nuits
Elles Sortent de leurs bourgeons, les roses s’éveillent
Il est au milieu du ciel, le voilà qui s’arrête
Il éclaire à l’horizon, quelle lumière, cette étoile de merveille
C’est le paradis sur terre, nous prions pour que rien ne s’arrête
Eh oui, c’est le jour qui est sorti de son sommeil
L’été, une source de bonheur, son amour en est la cause
Il illumine le monde entier, jusqu’à la plus petite ombre
La terre nous sourit, la poitrine pleine de roses
Il commence à se coucher, le voilà qui tombe
Les nuages le cachent, la lumière affaiblit
Les fleurs se fanent, un pied dans la tombe
Eh oui, c’est le jour qui se détruit
L’automne, l’heure de la fin approche, des feuilles qui se meurent
Les arbres se meurent, le froid qui domine la chaleur
Comme le cœur froid des hommes, ces êtres remplis de rancœurs
Il a plongé dans l’oubli, le voilà qui s’est éteint
Le voilà caché par l’horizon, privé de nos merveilles
Endormons-nous, c’est fini, la nuit nous tient
Au revoir, bonheur d’hier, notre fin s’éveille
L’hiver, tout est fini, la rose s’est tue
Notre monde nous quitte, courte vie
Sans l’amour du soleil, l’homme se tue
G.A
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4 commentaires
Nadège · le samedi 17 février 2018 à 20:21
aurorefloreale · le lundi 19 février 2018 à 14:06
Et de ses stances s'inspire
combien il devient ivre
De ce qu'il a pu écrire,
Comment ne pas sourire
A te lire
Sentiments et éveil
Hiver et hiberne,
Ne mettons les saison en berne,
Elles renaissent toujours plus jolies,
Elle sont le si beau décor de nos vies!
amitié fidèle , ton poème est très beau, merci!
Debbie · le vendredi 23 février 2018 à 17:45
Au plaisir de te relire.
Amitié Poétique
Debbie
worrell02 · le jeudi 26 avril 2018 à 09:09
" Sans l'amour du soleil ( et sans l'amour des uns pour les autres) l'homme se tue.
Au plaisir de te lire.
Ivy
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