Les larmes du monde
On ne voit qu’elle ce soir, j’en ai peur
Elle est torrentielle, aussi meurtrière
Elle ne s’arrête plus, cette chose inspire la terreur
On en parle de ce que je vois, un cauchemar, un enfer
Oh oui, c’est rouge comme le sang,
Les chemins de roseaux si beaux, aux couleurs diffèrent
Parlons de fin, ce monde se vide de son sang
Je ne rêve pas, nul ne peut décrire cette horreur
Pour notre monde, c’est un aller sans retour,
Il craque, il nous offre son sang et non son cœur
Nous le poignardons sans peine, on a choisi ce chemin sans détour
Nous habitant de ta terre, nous avons ton sang sur nos mains
O toi qui nous a maudit dans l’horreur, contraint ton humanité à la folie
Toi qui nous a offert ce cauchemar sans fin
Les forêts deviennent lugubres et sanglantes,
Les mers qui prennent la couleur du sang, transformées en poison
Dans tes larmes de sang, chère terre, au rouge de tes plantes
De tes lever et coucher de soleil qui n’apportent que des frissons
Voit notre fin, ô toi notre monde, qui nous noie dans son propre sang
Achève-nous, toi qui nous a broyé nos espoirs de reconstruire la vie
Tu nous noie, achève-nous de ce rouge, de ce vaste océan de sang
Elle est torrentielle, aussi meurtrière
Elle ne s’arrête plus, cette chose inspire la terreur
On en parle de ce que je vois, un cauchemar, un enfer
Oh oui, c’est rouge comme le sang,
Les chemins de roseaux si beaux, aux couleurs diffèrent
Parlons de fin, ce monde se vide de son sang
Je ne rêve pas, nul ne peut décrire cette horreur
Pour notre monde, c’est un aller sans retour,
Il craque, il nous offre son sang et non son cœur
Nous le poignardons sans peine, on a choisi ce chemin sans détour
Nous habitant de ta terre, nous avons ton sang sur nos mains
O toi qui nous a maudit dans l’horreur, contraint ton humanité à la folie
Toi qui nous a offert ce cauchemar sans fin
Les forêts deviennent lugubres et sanglantes,
Les mers qui prennent la couleur du sang, transformées en poison
Dans tes larmes de sang, chère terre, au rouge de tes plantes
De tes lever et coucher de soleil qui n’apportent que des frissons
Voit notre fin, ô toi notre monde, qui nous noie dans son propre sang
Achève-nous, toi qui nous a broyé nos espoirs de reconstruire la vie
Tu nous noie, achève-nous de ce rouge, de ce vaste océan de sang
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5 commentaires
Nadège · le dimanche 18 février 2018 à 20:24
Paula · le lundi 19 février 2018 à 09:01
Susan (Coquelicot ) · le lundi 19 février 2018 à 14:00
La planète est en souffrance et nous en sommes tous un peu coupable ...Et même quand on a des gestes au quotidien qui sont écologiques !!!
Merci pour ce partage.
Bon après-midi Guillaume. Amitiés poétiques . Susan.
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
aurorefloreale · le lundi 19 février 2018 à 14:01
Ces larmes sempiternelles
Je les verse en nos coeurs
Furibonds de tous ces écueils,
C'est nous les coupables
De tout ce sang versé,
En des rus débordés,
Se fondent les glaces,
Non présente en miroir,
Se perd en illusoire
La conquête de la planète
L'homme y fait place nette,
a lui de corriger
Ce qui fut éclaboussé
Comme un viol en l'air,
Que s'oxygène la terre,
Inondée bientôt par la mer,
Et les larmes ruissellent
Sur mon visage sous ombrelle,
Se rajoutent des bretelles
Pour soutenir la terre
En son bel hémisphère!
Mysterious · le jeudi 22 février 2018 à 16:02
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