Offspring
Le plus souvent possible, j’essayai de voir ma grand-mère ;
Histoire de tirer un enseignement de son passage sur la terre.
Je la questionnée en vain sur sa vie et ses limites ;
Car il y avait un frein, toutes les vérités ne me seront pas dites.
Il y a cinq mois, j’écrivais et je lisais des oraisons funéraires ;
Pour que parte en paix ma chère grand-mère.
Aujourd’hui on m’accuse à demi-mot d’avoir les dents qui rayent par terre ;
Et ces affabulations, aurons bientôt raison de mes nerfs.
Comment voulez-vous que je ne sois pas vénère ;
Certains auraient déjà déposé plainte,
Voyants éparpiller les souvenirs de la défunte.
Je ne lui en avais sans doute pas assez donnés
Vu mon jeune âge, je préfère que là-haut ils soient gravés.
Faire des cadeaux que l’on récupère après,
Semble à mes yeux ressembler à un prêt.
Alors gardez tout, je ne suis pas intéressé ;
Je suis désolé de mon apparente illégitimité.
Seulement voilà, en France la mode est à la filiation,
C’est arrivé il y a trois ans en pleine abomination.
Je n’y suis pour rien c’était déjà comme ça à la révolution.
Je n’ai pas voulu hériter,
Mais comme ça sur moi c’est tombé.
Mes aïeux l’auraient surement mauvaise,
Se retournant conjointement sous la terre glaise
Vouloir tout faire à tombeau ouvert,
Nous voir nous déchirer pour quelques couverts.
Je regrette parfois que les tombes soient muettes,
Les âmes enfermées retenant leurs luettes.
On ne peut aller contre les forces de l’univers,
Mais aujourd’hui encore l’homme, j’ai découvert.
Il n’y a plus de famille quand il s’agit d’héritage.
L’homme a créé dieu à son image.
Les passions exacerbées par la couleur de l’argent.
Laisse entrevoir le plus grand malheur des pauvres gens.
Histoire de tirer un enseignement de son passage sur la terre.
Je la questionnée en vain sur sa vie et ses limites ;
Car il y avait un frein, toutes les vérités ne me seront pas dites.
Il y a cinq mois, j’écrivais et je lisais des oraisons funéraires ;
Pour que parte en paix ma chère grand-mère.
Aujourd’hui on m’accuse à demi-mot d’avoir les dents qui rayent par terre ;
Et ces affabulations, aurons bientôt raison de mes nerfs.
Comment voulez-vous que je ne sois pas vénère ;
Certains auraient déjà déposé plainte,
Voyants éparpiller les souvenirs de la défunte.
Je ne lui en avais sans doute pas assez donnés
Vu mon jeune âge, je préfère que là-haut ils soient gravés.
Faire des cadeaux que l’on récupère après,
Semble à mes yeux ressembler à un prêt.
Alors gardez tout, je ne suis pas intéressé ;
Je suis désolé de mon apparente illégitimité.
Seulement voilà, en France la mode est à la filiation,
C’est arrivé il y a trois ans en pleine abomination.
Je n’y suis pour rien c’était déjà comme ça à la révolution.
Je n’ai pas voulu hériter,
Mais comme ça sur moi c’est tombé.
Mes aïeux l’auraient surement mauvaise,
Se retournant conjointement sous la terre glaise
Vouloir tout faire à tombeau ouvert,
Nous voir nous déchirer pour quelques couverts.
Je regrette parfois que les tombes soient muettes,
Les âmes enfermées retenant leurs luettes.
On ne peut aller contre les forces de l’univers,
Mais aujourd’hui encore l’homme, j’ai découvert.
Il n’y a plus de famille quand il s’agit d’héritage.
L’homme a créé dieu à son image.
Les passions exacerbées par la couleur de l’argent.
Laisse entrevoir le plus grand malheur des pauvres gens.
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