25/05/14 Toujours raison, Jamais de torts
25/05/14 Toujours raison, Jamais de torts
Peux-tu imaginer pareil jour d’allégresse,
Pour tous les racistes qui aujourd’hui se caressent.
Leur bonheur, ils le trouvent dans nos détresses,
Quand la fille à popa, nous la met dans les fesses.
Depuis quand est-on mécontent ?
Depuis toujours en fait.
On s’en prend aux plus différents,
Il semble que ce soit inscrit dans nos têtes.
Ne surtout jamais se remettre en question,
Est bien plus simple que d’admettre les causes de la situation.
Faire en sorte d’avoir toujours raison.
S’en remettre à demain pour trouver la solution,
Et finalement rester dans une totale inaction.
Si on se la jouait comme il y a soixante-dix ans ?
Une bonne guerre qui ferai taire les médisants?
Ré-ouvrira pour sûr les plaies pour autant de temps.
Remplissons à nouveau les sillons de sang,
Faisons germer la révolte et le ressentiment.
Nous crierons plus jamais ça pour nos enfants
Jusqu’à ce qu’il n’y ai à nouveau plus d’argent.
Peux-tu imaginer à quel point on régresse ?
Si l’on tuait tous les fachos qui hantent la pièce ?
Leur malheur serait de me croiser un soir d’ivresse,
Quand il n’est plus question de laisser place à la mollesse.
Laisser sortir ma fureur,
M’essuyer les pieds sur leurs aubes dorées.
Comme un glorieux bâtard,
Chier sur le combat de leur führer
Les faires croquer un bout de trottoir
Toujours derrière eux quand vient le soir.
Comme un mercenaire avide d’horreur
Les laisser pourrir pour l’éternité,
Et repartir avec les zonards.
Peux-tu imaginer pareil jour d’allégresse,
Pour tous les racistes qui aujourd’hui se caressent.
Leur bonheur, ils le trouvent dans nos détresses,
Quand la fille à popa, nous la met dans les fesses.
Depuis quand est-on mécontent ?
Depuis toujours en fait.
On s’en prend aux plus différents,
Il semble que ce soit inscrit dans nos têtes.
Ne surtout jamais se remettre en question,
Est bien plus simple que d’admettre les causes de la situation.
Faire en sorte d’avoir toujours raison.
S’en remettre à demain pour trouver la solution,
Et finalement rester dans une totale inaction.
Si on se la jouait comme il y a soixante-dix ans ?
Une bonne guerre qui ferai taire les médisants?
Ré-ouvrira pour sûr les plaies pour autant de temps.
Remplissons à nouveau les sillons de sang,
Faisons germer la révolte et le ressentiment.
Nous crierons plus jamais ça pour nos enfants
Jusqu’à ce qu’il n’y ai à nouveau plus d’argent.
Peux-tu imaginer à quel point on régresse ?
Si l’on tuait tous les fachos qui hantent la pièce ?
Leur malheur serait de me croiser un soir d’ivresse,
Quand il n’est plus question de laisser place à la mollesse.
Laisser sortir ma fureur,
M’essuyer les pieds sur leurs aubes dorées.
Comme un glorieux bâtard,
Chier sur le combat de leur führer
Les faires croquer un bout de trottoir
Toujours derrière eux quand vient le soir.
Comme un mercenaire avide d’horreur
Les laisser pourrir pour l’éternité,
Et repartir avec les zonards.
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