Le doigt sur la détente
Le doigt sur la détente
On voit des chefs d’état,
A l’ouest comme à l’est,
Dans tous leurs états,
Refusant de lâcher du lest,
Affichant leur mésentente,
Un doigt sur la détente.
Quand donc comprendront - ils
Que le monde en a marre
De tout ce tintamarre,
Ces menaçants périls?
De ces guerres en série,
De ces usines et aciéries
Qui fabriquent des armes,
Qui fabriquent des drames!
Ne mettez pas le doigt
Dans l’engrenage,
Arrêtez ces carnages,
Et faites un meilleur choix.
Foutez- nous la paix ,
Donnez- nous la paix!
Dieu qu’elle est lente
La vraie détente!
Mettez le doigt sur la détente
Pas celle des fusils
Mais celle des amis:
La vraie détente!
On voit des chefs d’état,
A l’ouest comme à l’est,
Dans tous leurs états,
Refusant de lâcher du lest,
Affichant leur mésentente,
Un doigt sur la détente.
Quand donc comprendront - ils
Que le monde en a marre
De tout ce tintamarre,
Ces menaçants périls?
De ces guerres en série,
De ces usines et aciéries
Qui fabriquent des armes,
Qui fabriquent des drames!
Ne mettez pas le doigt
Dans l’engrenage,
Arrêtez ces carnages,
Et faites un meilleur choix.
Foutez- nous la paix ,
Donnez- nous la paix!
Dieu qu’elle est lente
La vraie détente!
Mettez le doigt sur la détente
Pas celle des fusils
Mais celle des amis:
La vraie détente!
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8 commentaires
henridurtal · le mardi 24 avril 2018 à 07:03
susan* Coquelicot * · le mardi 24 avril 2018 à 07:57
Je partage ton cri de colère, ce matin en lisant ta poésie, j’ai moi aussi envie de crier : * Arrêtez ces carnages, arrêtez de fabriquer des armes , et quand aurons-nous enfin un monde en PAIX !!!!*
Merci Henri pour ce partage …Belle journée ensoleillée.
Amitiés.
Susan
henridurtal · le mardi 24 avril 2018 à 08:10
Rêveuse · le mardi 24 avril 2018 à 09:03
merci de dire tout haut ce "ras le bol" de toutes ces horreurs pensées au plus haut niveau, que vienne la paix même si c'est une utopie!
amitiés
henridurtal · le mardi 24 avril 2018 à 11:59
nemo · le mardi 24 avril 2018 à 12:04
Bêtise de la guerre
Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile,
Berceuse du chaos où le néant oscille,
Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons,
Toute pleine du bruit furieux des clairons,
Ô buveuse de sang, qui, farouche, flétrie,
Hideuse, entraîne l’homme en cette ivrognerie,
Nuée où le destin se déforme, où Dieu fuit,
Où flotte une clarté plus noire que la nuit,
Folle immense, de vent et de foudres armée,
A quoi sers-tu, géante, à quoi sers-tu, fumée,
Si tes écroulements reconstruisent le mal,
Si pour le bestial tu chasses l’animal,
Si tu ne sais, dans l’ombre où ton hasard se vautre,
Défaire un empereur que pour en faire un autre ?
henridurtal · le mardi 24 avril 2018 à 13:59
La Mouche Nounouche · le mardi 24 avril 2018 à 21:29
Merci Henri de cet appel à la paix qu'il nous faut inlassablement répéter. Yves
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