Celle que je suis.

Je suis une feuille morte tombée sur le sol,
Emportée par le vent du Nord,
Vers un océan de remords,
Et le lac de la mort qui me frôle.
Je suis la voix de l'innocence,
Celle que personne n'a jamais entendu,
Et qui n'existera plus,
Dans mon coeur sans défence.
Je suis une colombe évadée,
À qui l'on a coupé les ailes,
Qui, par la force de son corps frêle,
Se débat pour avancer.
Je suis un enfant abandonné,
Qui avance dans la pénombre,
Avec les doutes qui l'encombrent,
Ne demandant qu'à être aimé.
Emportée par le vent du Nord,
Vers un océan de remords,
Et le lac de la mort qui me frôle.
Je suis la voix de l'innocence,
Celle que personne n'a jamais entendu,
Et qui n'existera plus,
Dans mon coeur sans défence.
Je suis une colombe évadée,
À qui l'on a coupé les ailes,
Qui, par la force de son corps frêle,
Se débat pour avancer.
Je suis un enfant abandonné,
Qui avance dans la pénombre,
Avec les doutes qui l'encombrent,
Ne demandant qu'à être aimé.
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2 commentaires
elise279 · le lundi 7 novembre 2016 à 19:01
Un poème triste sombre toi la belle colombe,mais je sais la cicatrice qui te fait écrire parfois des vers de tristesse et douloureux.
Les ailes repoussent même brisée,
Je t'envoie des bises en flocon de neige mon dernier post pour te fait recouvrer un peu le sourire.
Bises
Elise
guillaume · le lundi 7 novembre 2016 à 20:33
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