Douloureuse existence
Piégée au fond de cette maudite amertume,
Mes pensées les plus lointaines reviennent et me consument,
Mon malheur se venge, ne souhaitant qu'une seule chose,
M'abaisser à l'anathème et aux injures qu'il m'impose.
Hélas, comment vaincre quand on lutte sans espoir ?
Les jours qui s'envolent ne sont que des instants dérisoires.
Le temps m'a tout volé, la vie m'a tout repris,
La délivrance que j'attends est la mort que je convie.
Mes yeux inondés symbolisent mon coeur qui se déchire,
Mon courage m'a quitté, sombre me paraît l'avenir,
Mes mains tremblent et ma voix effarée se serre,
En prononçant, au bout des larmes, ma dernière prière.
Le temps est venu pour moi de quitter ce monde,
Ma jeunesse s'achève dans les sanglots qui l'inondent,
La brume indescente de mon âme se dissipe peu à peu,
Et voilà que s'ouvre devant moi la porte des cieux.
Mes pensées les plus lointaines reviennent et me consument,
Mon malheur se venge, ne souhaitant qu'une seule chose,
M'abaisser à l'anathème et aux injures qu'il m'impose.
Hélas, comment vaincre quand on lutte sans espoir ?
Les jours qui s'envolent ne sont que des instants dérisoires.
Le temps m'a tout volé, la vie m'a tout repris,
La délivrance que j'attends est la mort que je convie.
Mes yeux inondés symbolisent mon coeur qui se déchire,
Mon courage m'a quitté, sombre me paraît l'avenir,
Mes mains tremblent et ma voix effarée se serre,
En prononçant, au bout des larmes, ma dernière prière.
Le temps est venu pour moi de quitter ce monde,
Ma jeunesse s'achève dans les sanglots qui l'inondent,
La brume indescente de mon âme se dissipe peu à peu,
Et voilà que s'ouvre devant moi la porte des cieux.
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