Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

TOUS MES ECRITS

La ville en panique 1. Le campus sous le choc !

Le vendredi 7 décembre 2007 à 23:08, posté par janouk · 717 lectures

Un cri strident envahit le campus ! Charlène, une jeune étudiante, qui était dans sa chambre, se mit à trembler.
Le cri provenait de l’appartement voisin. Elle sortit et frappa :
« - Amélie, Amélie ! Tu es là ? Répond !
Mais personne ne lui répondait. Une autre voisine sortit :
- Que se passe t il Charlène ?
- C’est horrible ! Laétitia ! Il y a eu ce cri et depuis … »
Un bruit soudain les interrompit ; c’était une fenêtre qui s’ouvrait. Les deux jeunes filles se regardèrent et Laétitia reprit :
« - Bon, il faut appeler la police, il y a quelque chose qui n’est pas clair.
- D’accord, j’y vais, répondit Charlene tremblante. Laetitia la suivit. »

Environ une demi heure plus tard, la police arriva. Les deux filles affolées se trouvaient toujours devant la porte de leur voisine. Un enquêteur se présenta :
« - Bonjour Mesdemoiselles, je me présente : Hervé Bodin, inspecteur au Commissariat de Rennes. »
Les deux jeunes femmes qui étaient assises par terre, se relevèrent et prirent parole :
« - Ah, bonjour inspecteur, je suis Charlène, la voisine de droite. Il y a un peu plus d’une demi heure, j’ai entendu un cri provenant de cet appartement et depuis, ma voisine ne répond pas !
- Moi, je suis Laétitia, la voisine de gauche. Quand je suis arrivée, nous avons entendu un bruit sourd comme une fenêtre.
Nous décidâmes donc de vous appeler.
- Merci mesdemoiselles, reprit Hervé Bodin, Mais … sauriez vous qui était le propriétaire ?
- L’appartement appartient au campus, Monsieur, mais la locataire était « Amélie Sodait » une jeune femme de 21 ans, timide, réservée, …, elle parlait à peu de personnes vous savez ! Répondit Charlène. »
L’inspecteur marmonna quelque chose et reprit :
« - Bon, nous allons ouvrir. Ne restez pas là, s’il vous plaît, mais soyez à notre disposition si jamais nous avions besoin d’informations. »
Les deux jeunes se retirèrent, rejoignant chacune leur appartement.

Hervé Bodin entra dans la pièce. Il découvrit le cadavre d’une jeune femme étendue sur le sol.
L’une de ses collègues arriva et lui confia :
« - Une bien moche disparition pour une aussi jolie fille ! »
Elle soupira. L’inspecteur Bodin se retourna et regarda la fenêtre dont les voisines lui avaient parlées, elle était ouverte ;
il conclue :
« - L’agresseur est sorti par ici mais il est entré par la porte. Il connaissait la jeune femme !
Allez interroger toutes les personnes habitant cet immeuble pour savoir avec qui elle aurait bien pu entrer. »
Sa collègue sortit, ferma la porte et exécuta les ordres de son patron. […] Après plusieurs heures de porte à porte, la policière, n’avait que peu de renseignements, mais ceux-ci allaient-ils suffir à l’enquête ? Elle regagna le Commissariat et transmit son savoir à Hervé Bodin. Il se gratta le menton et insista sur une seule petite chose :
« - Huuuuuum, Timothée Holand, vous dites ?
- Oui, c’est bien ça chef, finit la femme fatiguée.
- Bon, Il faut l’interroger et tout de suite ! Ordonna Hervé Bodin à sa collègue. »
Elle grommelait, traînait les pieds mais alla rendre visite à cette personne. Arrivée devant la porte, elle sonna à deux reprises.
Un grand homme, âgé de 25 ans environ, lui ouvrit et l’interrogea :
« - bonjour, vous êtes ?
- Bonsoir, Je m’appelle Muriel, je suis inspecteur de police, lui rétorqua-t-elle.
- Ah, entrez donc, je vous prie. »
La femme épuisée entra dans l’appartement et scruta les lieux. Il l’interrompit :
« - En quoi puis-je vous aidez ?
- Le corps d’une jeune femme à été retrouvé, et il paraît que vous la connaissiez, lui avoua-t-elle tremblante.
- Oh, non, que c’est horrible ! Mais qui était cette personne ? Rétorqua Timothée Holand. »
À la réponse de l’inspectrice, le jeune s’écroula, des sanglots apparaissaient sur son visage et il répétait :
« - Amélie, mon dieu, Améliiiiiiie ! Pourquoi toi ? Reviens, Amélie, je t’en supplie !!! »
L’homme en pleurs était assis sur le canapé. L’inspectrice voulait le consoler mais n’osait. 20 heures venait de sonner à l’horloge et la femme souhaitait rentrer chez elle pour pouvoir enfin dormir un peu. Alors, elle se leva, salua l’homme malheureux et partit.
Arrivée chez elle, la policière appela son patron pour lui transmettre sa rencontre avec l’ami de la victime. Mais Hervé Bodin ne répondait pas ; donc, elle raccrocha et se dirigea vers la salle de bain. Une fois changée, elle alla se coucher.

6h30, le réveil sonna ! L’inspectrice se réveilla avec un peu de mal ; elle n’avait pas envie de voir des cadavres aujourd’hui et pourtant, à peine levée, le téléphone retentit. C’était Hervé Bodin qui lui demandait de passer à la morgue, avant de retourner chez la victime de la veille. Elle sauta dans un pantalon propre et se rendit voir le corps. Une fois repartie, en direction du campus, elle repensa à sa soirée passée avec le jeune homme. Arrivée au campus, elle examina tout se qui pouvait lui servir.
Une fois dans la chambre, elle releva toutes les empruntes qui se distinguaient et retourna vers sa voiture. En chemin, à sa grande surprise, elle croisa Timothée Holand. Celui-ci la salua et continua son chemin. Ayant rejoint le commissariat de Rennes, elle fit les analyse de tout se qu’elle avait trouvée, presque rien à vrai dire. Elle examina avec attention les empruntes. Celles-ci n’appartenaient qu’à deux personnes : La première était la victime et la deuxième était son ami Timothée Holand. Hervé Bodin regarda les analyse et conclue alors :
« - Le coupable est Timothée ho land
- Non ! Ce n’est pas lui, le reprit sa collègue.
- Et pourquoi cela ? L’interrogea son patron.
- Vous n’étiez pas là, moi je l’ai vu, vu pleurer, vu souffrir ! »
L’inspecteur baissa la tête et finit :
« - Nous n’avons aucune preuves, mais …, On ne peut donc pas trouver le coupable ! »
Tout le commissariat le regardait et tout le monde reprit son poste, l’affaire était terminée.
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

Aucun commentaire

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.