Pas de changement hélas…

Bien au contraire cela ne fait qu’amplifier
Nos gouvernements ont l’air de ne pas modifier
Pour eux ils ont pris le bon cap
Alors tant pis pour ceux qui lâchent aux étapes
Et chaque année sous ces flonflons lumineux
Les guirlandes et fêtes pour joyeux
Les rangs de la débrouille de raccommodage à bout de ficelle
Ne font que grandir malgré les prières envoyées au ciel
L’an passée pour cacher leurs misères un grand élu
À même confisquer des tentes et durent reprendre leurs cartons sans plus
On nous assomme d’images des pays du tiers monde
Pour ne pas dire pire avec le quart monde
Pourquoi cela pourquoi nous aveugler
Enlevons les œillères et regardons à nos portes
La misère est chez nous qui me fait meugler
N’oubliez pas en novembre elle frappait à ma porte
Il m’a fallut votre soutiens et bouger des montagnes
Pour qu’elle ne m’emporte moi et ma famille
Alors plus qu’avant cette année je pense à eux
Eux qui n’ont rien demandés qui comme moi avant étaient joyeux
Non je ne dirais pas à tous ces malheureux
Mais plutôt à ceux qui allaient devenir mes amis de trottoir
Bonne fêtes et meilleurs vœux
Un jour vos rangs seront tellement grands que plus un seul flonflon ne vous cachera
Ce jour là nos gouvernements diront mais pourquoi ils sont là et peut-être alors…
Jean-Noël
Nos gouvernements ont l’air de ne pas modifier
Pour eux ils ont pris le bon cap
Alors tant pis pour ceux qui lâchent aux étapes
Et chaque année sous ces flonflons lumineux
Les guirlandes et fêtes pour joyeux
Les rangs de la débrouille de raccommodage à bout de ficelle
Ne font que grandir malgré les prières envoyées au ciel
L’an passée pour cacher leurs misères un grand élu
À même confisquer des tentes et durent reprendre leurs cartons sans plus
On nous assomme d’images des pays du tiers monde
Pour ne pas dire pire avec le quart monde
Pourquoi cela pourquoi nous aveugler
Enlevons les œillères et regardons à nos portes
La misère est chez nous qui me fait meugler
N’oubliez pas en novembre elle frappait à ma porte
Il m’a fallut votre soutiens et bouger des montagnes
Pour qu’elle ne m’emporte moi et ma famille
Alors plus qu’avant cette année je pense à eux
Eux qui n’ont rien demandés qui comme moi avant étaient joyeux
Non je ne dirais pas à tous ces malheureux
Mais plutôt à ceux qui allaient devenir mes amis de trottoir
Bonne fêtes et meilleurs vœux
Un jour vos rangs seront tellement grands que plus un seul flonflon ne vous cachera
Ce jour là nos gouvernements diront mais pourquoi ils sont là et peut-être alors…
Jean-Noël
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2 commentaires
Bipolaire · le jeudi 17 décembre 2009 à 20:02
Bien à vous
Michel A
denise · le vendredi 26 mars 2010 à 14:22
Bizzz
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