Seul je croyais avancer
Seul j’avance dans le froid de la solitude
Sans mes amis assis loin de moi
Moi qui pourtant c’est avoir la plénitude
Ces mois je voulais rester sans émois
La nuit tombée je ne cessais de réfléchir
À comment fuir ce mal qui me rongeait tel un acide
Moi si résistant par la souffrance me faisais infléchir
Quoi que je veuille faire je n’étais plus lucide
Pourtant j’ais réussi à vaincre cette torpeur
Mais pas par ma volonté grâce à un amour
Qui m’a apporté de nouvelle lueur de bonheur
Si je suis là c’est par ma femme mon unique amour
Jean-Noël
Sans mes amis assis loin de moi
Moi qui pourtant c’est avoir la plénitude
Ces mois je voulais rester sans émois
La nuit tombée je ne cessais de réfléchir
À comment fuir ce mal qui me rongeait tel un acide
Moi si résistant par la souffrance me faisais infléchir
Quoi que je veuille faire je n’étais plus lucide
Pourtant j’ais réussi à vaincre cette torpeur
Mais pas par ma volonté grâce à un amour
Qui m’a apporté de nouvelle lueur de bonheur
Si je suis là c’est par ma femme mon unique amour
Jean-Noël

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