CLASSIQUE REVERIE
Bras tendus au ciel comme dans le rêve d'Icare
Sous un vent sacré qui nous pousse et nous égare
L'heure étonne allumée par l'instant
Pendant qu'à son approche le voilà luttant
L'abime étoilée vibrante et incandescente
Belle déesse antique aux énigmes naissantes
Fait trembler de douceur le songeur incertain
Lui fermant les yeux par de doux rêves lointains
Sous un vent sacré qui nous pousse et nous égare
L'heure étonne allumée par l'instant
Pendant qu'à son approche le voilà luttant
L'abime étoilée vibrante et incandescente
Belle déesse antique aux énigmes naissantes
Fait trembler de douceur le songeur incertain
Lui fermant les yeux par de doux rêves lointains
1 commentaire
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 6 juillet 2016 à 13:37
Mais, pour un poète, le regard sur la voûte étoilée, le vertige (et la douceur mêlée) et les rêveries lointaines, si lointaines, c'est un programme qui fait vibrer le coeur, il n'y a pas de doute. Cela nous donne deux quatrain, de facture romantique. Délicats.
Amitiés, Jérôme. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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