JUSTE LA VIE QUI PASSE
Je me souviens du sel de la mer
Faisant couler l’eau de tes yeux
Je l’asséchais comme par mystère
Ils redevenaient secs et bleus
Alors si de nos jeunes années
Nous ne gardions que le plus beau
Raconte-moi ce qui s’est passé
Depuis ce temps où sans un mot
En courses folles on s’est séparé
Les choses de ta vie raconte
Cet homme que tu as rencontré
Ta famille belle comme un conte
Ta vie d’aujourd’hui nouvelle histoire
Bien cachée derrière vos volets
Ne m’a pas empêché de te voir
Hier dans la rue je t’ai croisée
Le souvenir du sel de la mer
Faisant couler l’eau de tes yeux
M’est revenu comme par mystère
Pourtant ils étaient secs et bleus
Faisant couler l’eau de tes yeux
Je l’asséchais comme par mystère
Ils redevenaient secs et bleus
Alors si de nos jeunes années
Nous ne gardions que le plus beau
Raconte-moi ce qui s’est passé
Depuis ce temps où sans un mot
En courses folles on s’est séparé
Les choses de ta vie raconte
Cet homme que tu as rencontré
Ta famille belle comme un conte
Ta vie d’aujourd’hui nouvelle histoire
Bien cachée derrière vos volets
Ne m’a pas empêché de te voir
Hier dans la rue je t’ai croisée
Le souvenir du sel de la mer
Faisant couler l’eau de tes yeux
M’est revenu comme par mystère
Pourtant ils étaient secs et bleus
7 commentaires
Ivy · le lundi 16 janvier 2017 à 23:17
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 17 janvier 2017 à 17:44
Ce raccourci de vie - une "histoire simple" pour reprendre le titre d'un film de Sautet - c'est en effet, juste la vie qui passe. Qui passe, sous les volets clos, où l'on a plus qu'à imaginer ce qui s'y déroule. Et l'on croise alors, à chacun de nos pas, comme des ombres familières. Ce sont souvent des chimères. Entre rêve et réalité, je reprends ma phrase familière : se bâtir un monde qui s'accorde à l'image de nos désirs. Bien à toi, Jérôme. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philip chevalier)
jekarev · le mardi 17 janvier 2017 à 18:11
Nos anciennes fiançailles peuvent nous étonner encore aujourd’hui, elles creusent fort étrangement les lignes de vie dans nos mains. Souvent d’un chagrin qui nous brise, quand nos univers se perdent apparaît un oasis bien caché derrière nos volets fermés. Plus rien du dehors ne peut nous arriver
Bien à Vous
Jérôme
mespoemes.net/bluegirl · le mercredi 18 janvier 2017 à 13:33
Un de mes préférés, à te lire.
Amicalement, Lola.
Jekarev · le mercredi 18 janvier 2017 à 17:05
Puisse un plaisir sans fin te venir à la lecture de ces vers. Le fil des jours est un mystère, la nostalgie nous rappelle que le présent n'est qu'une étincelle.
Amicalement
Jérôme
mespoemes.net/bluegirl · le mercredi 18 janvier 2017 à 23:23
jekarev · le jeudi 19 janvier 2017 à 14:31
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