Inoubliable
Je t’assure
Je sature
De n’attendre que toi
Chaque jour, je me rassure
Que tu reviendras
Ma porte est ouverte
S’il te plait, ouvre-moi la tienne
Car de larmes, je suis couverte
A attendre que tu viennes
Je repense à ces regards que tu m’as lancés
Et en même temps mon cœur est en train de balancer
Tu m’as regardé dans les yeux, oui, tu l’as fait
Et, à cet instant, en moi, quelque chose, tu remplissais
Mon être n’arrive plus à se vider de cette chose
Qui, crois-moi, ne rend pas ma vie bien rose
Mon amour pour toi n’est nullement cliché
Car il fait plus que de me déchirer
Il y a des points d’interrogations sur cette histoire
Que je voudrais tant changer en points d’exclamations
Mais je vis dans le doute
Je trace des routes
Mais le doute me déroute
C’est la banqueroute
Alors, maintenant, écoute
Je ne t’attendrai plus assise dans un cauchemar
Faut-il que je te dise que, désormais, j’en ai marre
Et ma douleur, crois-tu donc qu’elle part
Elle sent la couleur du désespoir
Elle vit dans le noir
Les papillons volent encore dans mon ventre
Ils se font, chaque jour, de nouveaux amis
Qui, contre mon gré, entrent
Et finissent par devenir mes ennemis
Je ne t’attendrai plus, ma porte se refermera
Même s’il est probable que je te laisse les clés
Car l’amour que je te porte ne disparaîtra pas
Malgré cette envie folle que j’ai de t’oublier
Je sature
De n’attendre que toi
Chaque jour, je me rassure
Que tu reviendras
Ma porte est ouverte
S’il te plait, ouvre-moi la tienne
Car de larmes, je suis couverte
A attendre que tu viennes
Je repense à ces regards que tu m’as lancés
Et en même temps mon cœur est en train de balancer
Tu m’as regardé dans les yeux, oui, tu l’as fait
Et, à cet instant, en moi, quelque chose, tu remplissais
Mon être n’arrive plus à se vider de cette chose
Qui, crois-moi, ne rend pas ma vie bien rose
Mon amour pour toi n’est nullement cliché
Car il fait plus que de me déchirer
Il y a des points d’interrogations sur cette histoire
Que je voudrais tant changer en points d’exclamations
Mais je vis dans le doute
Je trace des routes
Mais le doute me déroute
C’est la banqueroute
Alors, maintenant, écoute
Je ne t’attendrai plus assise dans un cauchemar
Faut-il que je te dise que, désormais, j’en ai marre
Et ma douleur, crois-tu donc qu’elle part
Elle sent la couleur du désespoir
Elle vit dans le noir
Les papillons volent encore dans mon ventre
Ils se font, chaque jour, de nouveaux amis
Qui, contre mon gré, entrent
Et finissent par devenir mes ennemis
Je ne t’attendrai plus, ma porte se refermera
Même s’il est probable que je te laisse les clés
Car l’amour que je te porte ne disparaîtra pas
Malgré cette envie folle que j’ai de t’oublier
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