Comme un poignard
Comme un poignard
Ton absence me fait mal
J’ai mal, si mal
Du mal à y croire
Comme un poignard
Tu me fais tant pleurer
Mes larmes ne cessent de couler
Il ne m’en reste plus assez
Comme un poignard
Tu m’as cédé une douleur
Enlevé toutes bonnes saveurs
Je n’ai plus de sauveur
Comme un poignard
Tu me fais hurler de tristesse
Je deviens une tigresse
Tout ce que je vois, j’agresse
Comme un poignard
La drogue t’a tuée
Et moi à l’occasion
Cette vie est un poison
Comme un poignard
Je ressens cette douleur
Elle ne dure pas des heures
Mais bien toute une vie
Il ne reste que des souvenirs
Des larmes et des sourires
Des photos encadrées
Qui t’ont éternisé
Il ne reste que des vêtements
De profonds sentiments
Qui ont un goût amer
Ceux de ta triste mère
Il ne reste que des yeux
Non pas pour te regarder
Mais pour mes larmes verser
C’la risque de déborder
Est-ce vrai que je ne te reverrai plus
C’est Dieu qui me le chuchote chaque matin
Est-ce bien vrai que je n’t’entendrai plus
Et que je n’ai plus besoin d’attendre demain
Ne reverrai-je, donc, plus ton visage ?
Ne me reste-t-il que de malheureuses images ?
Même si tu n’as pas toujours été sage
Maman t’espère dans les plus beaux nuages
Cette souffrance n’a ni mot, ni visage
Il s’agit d’une souffrance maternelle
Elle m’empêche de tourner la page
Et de croire que tu es mortel
Elle me bat tel un poignard
Elle m’inonde de désespoirs
Elle m’enferme dans un placard
Et m’y fait pleurer chaque soir
Ton absence me fait mal
J’ai mal, si mal
Du mal à y croire
Comme un poignard
Tu me fais tant pleurer
Mes larmes ne cessent de couler
Il ne m’en reste plus assez
Comme un poignard
Tu m’as cédé une douleur
Enlevé toutes bonnes saveurs
Je n’ai plus de sauveur
Comme un poignard
Tu me fais hurler de tristesse
Je deviens une tigresse
Tout ce que je vois, j’agresse
Comme un poignard
La drogue t’a tuée
Et moi à l’occasion
Cette vie est un poison
Comme un poignard
Je ressens cette douleur
Elle ne dure pas des heures
Mais bien toute une vie
Il ne reste que des souvenirs
Des larmes et des sourires
Des photos encadrées
Qui t’ont éternisé
Il ne reste que des vêtements
De profonds sentiments
Qui ont un goût amer
Ceux de ta triste mère
Il ne reste que des yeux
Non pas pour te regarder
Mais pour mes larmes verser
C’la risque de déborder
Est-ce vrai que je ne te reverrai plus
C’est Dieu qui me le chuchote chaque matin
Est-ce bien vrai que je n’t’entendrai plus
Et que je n’ai plus besoin d’attendre demain
Ne reverrai-je, donc, plus ton visage ?
Ne me reste-t-il que de malheureuses images ?
Même si tu n’as pas toujours été sage
Maman t’espère dans les plus beaux nuages
Cette souffrance n’a ni mot, ni visage
Il s’agit d’une souffrance maternelle
Elle m’empêche de tourner la page
Et de croire que tu es mortel
Elle me bat tel un poignard
Elle m’inonde de désespoirs
Elle m’enferme dans un placard
Et m’y fait pleurer chaque soir
Note : 9/10
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2 commentaires
Sandou70 · le dimanche 27 septembre 2015 à 13:39
Merci, merci.
Amitiés Sandou
domidom · le lundi 28 septembre 2015 à 22:14
Courage et que Dieu vous aide...
Domie...
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