Légitimes désirs…

Comme un fou je parcours des jours à la poursuite
D’universelles quêtes, légitimes désirs,
J’en prends plein dans mes rêves qui concasse l’espoir
A ce point que des jours il n’en reste plus rien.
Et je regarde loin, pour y voir ces visages
Qu’inonde de soleil, où pétille la joie,
Ces expressions inoubliables.
Ces ombres qui passèrent, ces silhouettes curieuses,
Autour de tragédies combien réelles,
Ces sacs de désespoir noués autour du cou
Pour relever la tête qui encombrent beaucoup.
Souvenir des déserts, souvenir des silences
Comme ils parlent puissant dans leur humilité.
Comme un fou je parcours des jours à la poursuite
D’universelles quêtes, légitimes désirs,
Dans un monde de fous trouver assez de sens
Pour ne pas s’écrouler d’épuisement des fois,
Certains jours, certains soirs,
Voir de belles folies, voir des folies stupides,
Entendre des voix tristes
Des musiques parfois
Jusqu’au chant d’un oiseau jusqu’au souffle du vent.
Vas-y voir le chemin le parcours qu’il se fait
Taillé aux jours,
Les éclipses totales, les regains d’énergie,
Dans les pages perdues
A dire avec des mots si peu d’une musique…
Je jette au vent
Mes dernières illusions pour de nouveaux espoirs
Bouteille dans le ciel, c’est pareil que la mer,
C’est bleu et c’est profond, c’est ici et c’est loin.
Un souhait profond d’un monde juste.
(DPS) novembre
D’universelles quêtes, légitimes désirs,
J’en prends plein dans mes rêves qui concasse l’espoir
A ce point que des jours il n’en reste plus rien.
Et je regarde loin, pour y voir ces visages
Qu’inonde de soleil, où pétille la joie,
Ces expressions inoubliables.
Ces ombres qui passèrent, ces silhouettes curieuses,
Autour de tragédies combien réelles,
Ces sacs de désespoir noués autour du cou
Pour relever la tête qui encombrent beaucoup.
Souvenir des déserts, souvenir des silences
Comme ils parlent puissant dans leur humilité.
Comme un fou je parcours des jours à la poursuite
D’universelles quêtes, légitimes désirs,
Dans un monde de fous trouver assez de sens
Pour ne pas s’écrouler d’épuisement des fois,
Certains jours, certains soirs,
Voir de belles folies, voir des folies stupides,
Entendre des voix tristes
Des musiques parfois
Jusqu’au chant d’un oiseau jusqu’au souffle du vent.
Vas-y voir le chemin le parcours qu’il se fait
Taillé aux jours,
Les éclipses totales, les regains d’énergie,
Dans les pages perdues
A dire avec des mots si peu d’une musique…
Je jette au vent
Mes dernières illusions pour de nouveaux espoirs
Bouteille dans le ciel, c’est pareil que la mer,
C’est bleu et c’est profond, c’est ici et c’est loin.
Un souhait profond d’un monde juste.
(DPS) novembre
5 commentaires
Paulette · le mardi 21 novembre 2006 à 20:33
Réjane · le mardi 21 novembre 2006 à 22:57
Marie (Battementd'elle) · le mercredi 22 novembre 2006 à 13:15
Jeremy (L'ami du vent) · le samedi 25 novembre 2006 à 19:58
Dago Laborel · le vendredi 13 juillet 2007 à 10:11
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