L'homme de peu
Près de la fontaine où les oiseaux s’abreuvent
A l’ombre des platanes, sur le seul banc du coin,
Un vieil homme frissonne au fond de sa vareuse
Et l’eau de la fontaine, coule dans son bassin.
Les pièces de monnaies, qui tombent dans son bol
S’accompagnent souvent d’un sourire lointain,
Parfois un mot gentil, accompagne l’obole
Et l’eau de la fontaine, coule dans son bassin.
Au fond de sa barbe il tient son harmonica
Dont les sons nostalgiques, ressemble à son destin
Ses larmes sous son chapeau, personne ne les verra
Sauf l’eau de la fontaine, qui coule dans son bassin.
Tous les gosses aimaient bien cet homme sur le banc
Qui leur parlait d’amour envers son prochain
Qui apposait ses doigts, sur les fronts innocents,
Quand l’eau de la fontaine, s’écoulait de ses mains.
Un jour on ne vît plus le vieil homme sur le banc
Il était parti, le baluchon à la main
Sur une étoile d’amour, tout vêtu de blanc
Et l’eau de la fontaine, pleura dans son bassin.
Depuis qu’il est parti tous les gens sont moroses
La fontaine et son platane, et le banc du coin
Pour tous, il n’était que bien peu de chose,
Mais l’eau de la fontaine, le pleure dans son bassin.
A l’ombre des platanes, sur le seul banc du coin,
Un vieil homme frissonne au fond de sa vareuse
Et l’eau de la fontaine, coule dans son bassin.
Les pièces de monnaies, qui tombent dans son bol
S’accompagnent souvent d’un sourire lointain,
Parfois un mot gentil, accompagne l’obole
Et l’eau de la fontaine, coule dans son bassin.
Au fond de sa barbe il tient son harmonica
Dont les sons nostalgiques, ressemble à son destin
Ses larmes sous son chapeau, personne ne les verra
Sauf l’eau de la fontaine, qui coule dans son bassin.
Tous les gosses aimaient bien cet homme sur le banc
Qui leur parlait d’amour envers son prochain
Qui apposait ses doigts, sur les fronts innocents,
Quand l’eau de la fontaine, s’écoulait de ses mains.
Un jour on ne vît plus le vieil homme sur le banc
Il était parti, le baluchon à la main
Sur une étoile d’amour, tout vêtu de blanc
Et l’eau de la fontaine, pleura dans son bassin.
Depuis qu’il est parti tous les gens sont moroses
La fontaine et son platane, et le banc du coin
Pour tous, il n’était que bien peu de chose,
Mais l’eau de la fontaine, le pleure dans son bassin.
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2 commentaires
José · le samedi 16 avril 2011 à 13:33
Arc-en-ciel · le samedi 16 avril 2011 à 20:53
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