Le vieil homme sage
A cet endroit souvent le vieil homme venait,
Se reposer sur le banc de pierre ébréché,
Que les platanes écorchés protégeaient du vent,
Et de ce vilain regard narquois des passants.
Il aimait cet endroit de sauvage verdure,
Où les fleurs sans contrainte s’épanouissaient,
Sous la seule ordonnance de notre nature,
Pour le plus grand bien de la faune du quartier.
Dans les somnolences des après midi d’été,
Les oiseaux de ses lieux lui picoraient le nez,
Tandis que d’autres lui arrachaient le pain,
D’une tartine qu’il tenait dans l’une de ses mains.
Il finit par s’habituer à ma présence,
Et à me tolérer sur le banc de ses rêves,
D’un doigt sur la bouche, il m’imposait le silence,
Afin d’ouïr le murmure du jour qui s’achève.
Nimbés de l’aura qui irradiait sa personne,
Les buissons d’aubépines s’ouvraient sur son passage,
Il n’était pas d’ici mais de là où résonnent,
Les vibrations d’amour envoyées par nos sages.
Va, disait-il dans le vacarme et dans le bruit,
Sans oublier que la paix est dans le silence,
Que l’amour universel dissipe la nuit,
Où se cachent les monstres de la violence.
Se reposer sur le banc de pierre ébréché,
Que les platanes écorchés protégeaient du vent,
Et de ce vilain regard narquois des passants.
Il aimait cet endroit de sauvage verdure,
Où les fleurs sans contrainte s’épanouissaient,
Sous la seule ordonnance de notre nature,
Pour le plus grand bien de la faune du quartier.
Dans les somnolences des après midi d’été,
Les oiseaux de ses lieux lui picoraient le nez,
Tandis que d’autres lui arrachaient le pain,
D’une tartine qu’il tenait dans l’une de ses mains.
Il finit par s’habituer à ma présence,
Et à me tolérer sur le banc de ses rêves,
D’un doigt sur la bouche, il m’imposait le silence,
Afin d’ouïr le murmure du jour qui s’achève.
Nimbés de l’aura qui irradiait sa personne,
Les buissons d’aubépines s’ouvraient sur son passage,
Il n’était pas d’ici mais de là où résonnent,
Les vibrations d’amour envoyées par nos sages.
Va, disait-il dans le vacarme et dans le bruit,
Sans oublier que la paix est dans le silence,
Que l’amour universel dissipe la nuit,
Où se cachent les monstres de la violence.
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2 commentaires
estrella28 · le vendredi 13 mai 2011 à 22:29
amitié estrella
worrell02 · le mercredi 18 mai 2011 à 12:00
J'ai aime tout particulièrement ces vers, "... il m’imposait le silence,
Afin d’ouïr le murmure du jour qui s’achève."
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
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